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exemplum • sàcrorum Ecclefix dogmatum Proptignator inviSis-simus , Deum unum Episcopis & Regibus dominari credidit &défendit. Veritatis amantijjimus itnprobo , labori non impar ,ajserendœ Ecclejìce pacis causá Parijïos, jamcrgcr , evocatus ,ibidem morbo ingravefcente , ulcimum vidit diem , nec timuit >Jpei plenus. Obdonnivit iti Domino anno. R. S. r 7 r 6 , atatis69 , die julii 9. Tanto prœsuli, pratsul alius antiquac amiciticvinculo conjunctiíïimus.
M. P.
Ce Couvent est commode , & assez grand pour l’endroitoù il est situé ; mais il est peu solidement bâti. La Bibliothèqueest dispersée en quatre chambres différentes , & n’est néan-moins composée que d’environ huit mille volumes , dont ily en a 835 de toute forte de format, tant imprimés que ma-nuscrits , qui ont été donnés à cette maison par M. Mauguin ,Président de la Cour des Monnoies. Parmi ces derniers, estle manuscrit original de FOuvrage que le Président Mauguinmit au jour en 1650, sous le titre de Vindiciœ Prctdefiina-tionis & Gratiœ.
Gilbert Mauguin , Président de la Cour des Mon-noies , étoit de Riom en Auvergne , & vint à Paris ,fort jeune , où il fut élevé fous les yeux d’un oncle qui étoit1111 des plus fameux Avocats de ce premier Parlement dnRoyaume, & qui le rendit capable d’y paroître Iui-mêmeavec éclat, ll suivit le barreau en qualité d’Avocat, jusqu’en1637, qu’îl fut pourvu d’unc Charge de Président cn la Courdes Monnoies. Le Président Cousin , dans le Journal desSavans, du mois d’avril 1696 , dit que le Président Mauguin ,après avoir donné aux fondions dont il étoit redevable au Pu-blic , le tems qui leur étoit nécessaire, donnoit tout le rejie à lalecture des Conciles des Saints Pères & des Auteurs Eccléjìajìi-tjues- &parAà devint aujjisavant cnTkéolagie, que les Docteursqui Venseignent ,au[ji attaché aux choses saintes que les Prêtresles plus vertueux , aufji recueilli que les Religieux les plus réglés ,■fivant dans le Jì 'ccle fans être duJiccle, 8 zc.
Pour revenir à la bibliothèque, dont les Livres & les Ma-nuscrits du Président Mauguin font un des plus grands orne-mens , M. Pontas l’a aussi enrichie d’environ 2.^0 volumes delivres choisis. Quelques autres personnes affectionnées à cesReligieux, leur en ont encore donné , & le reste a été achetédes épargnes de ces Pères. On voit ici un buffet, qui est unprésent de l’Electeur de Bavière, dernier mort, dans lequel
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