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dans le cimetière de cette maison , & il y fit graver l’inscrip-tion suivante :
In hujus cesnobii ceemeterio jacet cor fanclistîmi Francisai II.D. G. Sa. Rom. Imp. & Transttvaniez Frincipis Ragotski ,Partium Regni Hungariœ Domini , Siculorumque Comitis , &c.Qui miro divines Providentiel ordine , per varia vites discriminaduBus , in Domino requievit Rodojiii ad Propontidem , annosalutis mundi ryjs , dte 8 menjis apnlis , estâtes sues 59. Prograti aninii monumento , ipfi, dum viveret nolenti Jennistirno ,repugnantique prœ modejìia Principi, poji mortem R. P. Ma-carius Pen , Camaldulcnfìum Major , Eremique hujus Prior yhune pofuit lapidem. Anno Domini millejìmo jeptingentestmotrigefimo fiptimo.
CANON. Pièce d’artillerie creuse, en forme de tuyau ,qui porte environ dix pieds Sc demi de long , & six poucesquatre lignes de calibre.
On commença vers le milieu du XIIR siècle à faire usagede la poudre à canon ; mais on ignore le tems où elle tutprécisément inventée. Berthold Schwarts , Cordelier, natifde Fribourg en Allemagne , autrement dit le Moine noir , ou'Constantin Ancklit[cn, découvrit, dit-on , cet infernal se-cret. II avoit renfermé dans un mortier un mélange desoufre , de salpêtre , de charbon, pour une préparation chy-mique. Une étincelle de feu ayant pénétré, fit éclater lemortier par la violence de l’explosion subite. Le Moineartiste , qui malheureusement ne fut pas foudroyé par cetonnerre factice, revenu de fa frayeur, fit fur cet accident
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ester que le hasard venoit de lui révéler, 'selle est sopinion ,presque généralement suivie par les Historiens modernes,dont cependant la certitude peut être facilement contestée.L’existenced’une pièce d’artilierie, fondue en 1301, renversetous les systèmes , & nous force de convenir que la connoif-íánce de ce secret est beaucoup plus ancienne qu’on ne l’acru jusqu’à présent. Si l’on n’en fit pas d’abord usage pour laguerre , c’est que la plupart des hommes accoutumés à suivredes routes battues , ne changent que difficilement l’unifor-mité de leur marche. Les engins, batistes & autres instru-mens produisoient fesser nécessaire pour l’attaque des places.On se servoit de machines d’une force prodigieuse , quilançoient des quartiers de rocher d’une grosseur énorme. Les