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Dans la nef, vis-ì-vis de la seconde Chapelle, est la tombeà'Antoine Varillas , Historien très-connu. On y lit cetteépitaphe :
Clarijjìmo viro Antonio de Varillas, Régi a Confìliis , Fran-cics Hiftoriograpko, cujusfamalatèper orbem dijfunditur ,men&inlibris lucet , corpus hic resurreclioncm expeâat, anima requies-cat ìnpace. Rosueruntsanguine & amicitiá conjuncli nobiles viri ,Josephus Couturier de la Prugne, Régi à Confìliis Proprcetorurbis U^aracti, Sc Claudius Piiïon, in suprema Úalliarum Curiacausarum Ratronus pics & ultimœ voluntatis executores , an noDomini iGsti.
L’on doit savoir gré àl’Auteur de Pépitaphe qu’on vient delire, de n’avoir loué Varillas que sur son esprit, & de n’a-voir pas pouffé la flatterie jusqu’à vanter son amour pour lavérité.
Au bout de la nef, du côté de la porte , on voit unegrande tombe de marbre, sur laquelle on lit cette épitaphe :
Hic i a c e t
Petrus de Bullion , Sacerdos , Abbas Sandi-Faronis , quifugiens mundi delicias , mansìt in solitudine montis hujus Vtr-ginum Carmeli, ibique Chrijtum abundantiàs invenienspiè vixitarino i Gjt). Sit habitatio ejus in fanâa Sion.
Au bas de cette Eglise est inhumé le célèbre Philippetìecquet , Docteur en Médecine de la Faculté de Paris, furje mérite duquel on se dispensera de s’étendre : il suffit delire la belle épitaphe, dont l’illustre M. Rollin a honoré samémoire j on cn rnppnrrera ici seulement la traduction quel’on trouve imprimée dans l’histoire de la vie de ce savantMédecin. II avoir nommé pour Exécuteur de son testament,& pour Légataire universel de ses manuscrits & du peud’eftets mobiliers qu’il laifloit, le fleur Lacherie , qui avoirmérité toute fa confiance par l’afFection la plus marquée , &par des foins infinis depuis plus de 23 ans. Celui-ci, parreconnoiflance , prit foin des funérailles de son Bienfaiteur,auxquelles il invita un grand nombre de Docteurs & de gensde mérite , qui fe firent un devoir de s’y trouver.
Ici s i ic t j
Philippe Hecquet, Doàeur-Régetit de la Faculté de Méder