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Qui que vous soyieq , prie% pour elle, encore qifilsoit bien plusvraisemblable que c’est maintenant à elle à prier pour nous, & nevous contente^ pas de la regretter ou de l’admirer • mais tâchesde Cimiter & de la suivre.
Saur Françoise de I.ongaunay , première Prieure de cettemaison , sa plus chère fille, Vautre moitié d’elle-même , dansVespérance de la rejoindre bientôt , lui a fait élever ce tombeau.
Le moindre & le plus affligé de ses serviteurs eut l'honneur& le plaisir de lui faire cette épitaphe , oie il supprima , contrela coutume , beaucoup de justes louanges , & ríajouta rien à lavérité.
On admire tous les jours cette épitaphe , digne de son Au-teur , & de l’illustre Abbesse , pour laquelle elle a été faite.Feu M. Gilbert de Choiseul, Evêque de Tournay , la traduisiten Latin. Elle fut aussi traduite en Italien , par r Auteur de laCongiura di Rajsaello délia Torre , & elle a été imprimée ungrand nombre de fois.
En 1737, les Religieuses de ce Couvent entreprirent de fairebâtir une nouvelle Eglise. Le í de mars de cette même année,le Cardinal de Rohan posa la première pierre, & le lendemainla Duchesse de Mortemart posa la seconde. Ce bâtiment futcontinué avec tant de vivacité, que le 10 mars de l’an 1738 ,la nouvelle Eglise fut bénite solemnellement par le Supé-rieur de cette maison , & dès le lendemain 11 de mars,M. Languet , Curé de Saint-Sulpice, y célébra la premièrenielle >
Les Abbesses de Malnoue n’ont retenu d’autre supérioritésur ce Monastère de Notre-Dame de Consolation da Chajse-midi, que le droit de confirmer l’élection des nouvelles Prieu-res , fans néanmoins pouvoir s’opposer à leur élection , ni leschanger quand elles font élues.
CHASUBLIERS. Ce font ceux qui ont le droit de faire leschasubles , & autres ornemens sacerdotaux.
Ils ne forment point en cette Capitale une Communautéparticulière ; mais ils font partie de celle des Brodeurs. Voy.Brodeurs.
CHATEAU-d’Eau , est un bâtiment ou pavillon , quidiffère d u regard , en ce qu’il contient un réservoir , & qu’ilpeut être décoré extérieurement, comme est celui du Palais-Royal à Paris , ceux de Versailles & de Marly. II se roi t assez
mporcant que ces fortes d’édifices, lorsqu’ils font partie de