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Tome II.
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cinq autres Bourses dans ce Collège, par acte passé le íj mat 1 *1563 *. Il ordonna que deux de ces Bourses fussent toujoursdonnées à fesparens ou à ses allies; &à leur défaut, à des Eco-*liers de la ville de Salers, ou des lieux lrs plus proches; & lesautres Bourses, à des Orphelins de Paris , ou des environs.Ces Bourses ont été réduites à trois, une pour Salers & deuxpour Paris. Çà toujours été le Curé & les Consuls de Salersqui ont nommé à celles qui étoienc affectées à leur Ville; & lePrieur de Saint-Victor , à celles qui font pour les Parisiens.II n’existe q.i’une Bourse de cette fondation, alternative-ment, pour un S'ujet de la ville de Salers, & pour un enfant deParis.

II est dit , par un statut de ce Collège , qu’un Ecolier qui ,au bout de íix ans, ne fera pas en état de soutenir un acte dansla rue du Fouarre, fera privé de fa Bourse & renvoyé duCollège. Les statuts font de 1358.

1358.

COLLEGE de Borssr.

Gadefroy o u Geoffroy Vidé , Prêtre , Chanoine de l'Eglifsde Chartres , & Clerc du Roi , mort le ao août 1354, &Etienne Vidé, Chanoine de Laon & de St.-Germain-FAuxer-rois , son neveu, & exécuteur de son testament , étoientPu n & l’autre du village de Boiffi-le-Sec , dans le diocèse deChartres , & y avoient pris naissance de parens pauvres ,comme le dit Etienne lui-même dans un des articles de sontestament **.

Ce Collège fut originairement fonde pour l’cntrcticn d’nnMaître ou Principal, d’un Chapelain , Prêtre, St de sixBoursiers. Le Principal, le Chapelain & les Boucliers doi-vent tous être issus de la famille des Fondateurs Godefroi &Etienne Vidé ; & à leur défaut, des pauvres de Boiff-le Scc ,oti des Villages voisins; & au défaut de ceux-ci ,de la paroisse

* M. Jailloc prétend qu’il y a erreur dans cette date ; car. dic-il, on litdans l'épiraphe de ce Magistrat, enterré à Saint-Victor, qu’il mourut U7 juin 1 J í 4.

" II y déclare qu’il veut que les Boursiers de fa fond ition soient pau-vres , & de baffe extraction, comme lui & ses ancêtres avoient été : Quinon fint nobilts, fed ie humili pltbe & pauperes, ficuc nos {r pnedecejsorunojìri suimuSt