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réunie k PUniverflté , ont servi k retirer deux censpauvrcsEcoliers , ou environ , nommés Gilotins , du nom de GermainGillot , Docteur de Sorbonne , qui, !e premier, en rassembladam, ce lieu; chanté qui a été continuée parM. Duricux , aulliDocteur de Sorbonne , ác Principal du Collège du PieíTis. Oncompte parmi les habiles Professeurs qui ont enseigné dans ceCollège, Jcan-F ranço.s Fernel , premier Médecin de HenriII ; George Buchanam , grand Poëte & grand Historien ; &Eime Fourchât, qui, après avoir long-tems professé la Phi-losophie avec succès au Collège-Mazarin , & avoir été Recteurde ryniverfité , vint enseigner la Langue Hébraïque dans leCollège de Sainte-Barbe. II n’existe que deux Bourses.
COLLEGESSans exercice, non-réunis à Louis-le- Grand.
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C.OT.LEGE DES Ecossois , rue des Foffcs-Saint-Viclor ,quartier de la place Maubert.
Ce Collège reconncît deux Fondateurs: savoir, David,Evêque de Murray , en Ecolle , qei !e fonda en 1315 , pourquatre pauvres Etudians de la nation Ecoff >ise , dent un Théo-logien Sí trois Artiens ; & Jacques Beatoun ou Béthun , Ar-chevêque de Glascow , Ambassadeur en France de MarieStuarl, ou du Roi Jacques , son fi's.
Le schisme d'Angleterre , qui éteignit en Ecosse l’exercicepublic de la Religion Catholique , les événement funestesq u’il occasionna , forcèrent plusieurs jeunes Ecossois d’aban-donner leur patrie, & de chercherun asyle en France : l’étudeétoit la seule ressource qui pouvoir leur procurer les secoursles plus nécessaires. Jacques de Béthun * intéressa Marie Smart
* l'aimi lesClmries que Jacques Deuour. apporta d gccíse, il y rr. a flr.eqtii est d’autant pluv importance , qu’elle intcrtíle la royale & infortunéexr.aison Je Sru.rt , dc quelle détruit absolument la calomnie que Budunanaavoit impudemment avancée contre elle. Par cette Charte , qui est datéed j 1 2 de janvier de í 'n n i z Robert le Sénéchal , second du nom , fondaà perpétuité une Chapelle dans l’Kglile de Glascow > pour satisfaire à l'o-b-i^arion que le Pape lui avoit imposée , lorsque 8a Saintes' lui accordah dispense depoustr Elijabeth More , nonobstant la parenté qui ctoitentre lui & elle. U cil dit, dans cet acte de fonda;ion . qVil y avoit quel-que tems Elijabeth Mort cioit morte , & ií estll^né de Jean U Sénéihal »
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