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îc les inséra dans le quatrième tome d» Menagiana , qn’il-fit imprimer en 1715 , d’où a été extrait celle qui est ci-aprèsen Latin.
T v m u z v sN 1 c o 1 a 1 a B ez A.
Viri amplifiimi Regiique in Parifienfi Caria Senatoris.
Marmoreas , Ltfltr , millas hic flan columnas,
Air a rue artificis vive n jujfa manu ,
Nec runtuli cernes operofam surgere moltm ,
Qualia Maujolìfama sepulchra canir.
Scilicethos ticulos , hos qurtiere débet honores,
Qui nil , quo melìus nobilitetur, habet.
Hic autem magni , quondampars magna Sénatus ,
Aut nullo , autsolo Beia Catone mìnor,
Quem fie eripuit virtus ter maxima mortiUt fatis vivat postbmmus ipse Juìs ,
Cur tandem à tumulo samam nunc captetinanemlili epiem vive vita peracia dédit.
Imò . fi verumsas nobis dicere, fedfasDignus, qui tumulo non tegeretur erat.
Les deux derniers vers de cette épitaphe ont donné priseà la critique de plus d’une façon, comme l’a fort bien remar-qué feu M. de la Monoye ; car, outre que le Poëte y fait lon-gue la dernière syllabe dVmò, toujours breve dans Martial,dont l’exemple doit servir de règle, c’est que dignus qui tumulunuri tegeretur , présente un sens fort équivoque , signifiantégalement qu’un homme ne devoit jamais mourir , ou qu'ilne méritoit pas l’honneur de la sépulture. Théodore de Be^e ,ayant apperçu ces fautes , fit divers changemens dans cetteépitaphe Latine, dans sédition qu’il publia à Genève en1562, où les deux derniers vers le lisent ainsi :
Fas nIlot ìgicur nomen debere sepulchris ,
Be\asimm contra, nobilitat tumulum.
Dans la Chapelle de la Vierge, on voit cette épitapheencastrée dans un des murs.
Vira clarijjimo Carello Loisello , jurh utriusqueperitìjjìmo ,quod £' assidue perannos 4.5 , navataforensibus negotiis opéra ,ô - libri ab eo «dici çomplures non médiat r 1 fuis (emporis orna-