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Tome II.
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Více s’y Fait régulièrement. II ajoute que le Ppeur est crossé& mitre.

L’Eglife de ce Prieuré est un grand édifice gothique eaforme de croix , & tel que la Reine ÍJ'emburge le fit construire.II est fans ailes , mais avec des galeries & une nef fort lon-gue. On y voit des sépultures presque de tous côtés. La plusconsidérable est celle d'isemburge , qui étoit dans le chœurélevée d’un pied ou un peu plus , & qui en a été ôtée depuis,pour être placée au fond de la croilée, du côté du midi. Cettetombe de cuivre la représente avec la couronne & le sceptre,avec cette inscription autour , en lettres gothiques capitales :

Hic jacet , Iíburgis Regum generosa propago ;

Régla quoi Régis fuit uxor signât imago.

Flore nitcns morum vixit , pâtre R’ge D act rum tInclita Francarum Régis adepta thorum.

Nobilis hujus erat , quoi in orbissanguine claroInternes raro, mens pia , casa euro.

Annus millenus aierat deciesque vicenus ,

Ter duo , ter que iccem , cum subit ipsa necem ,

Felicis duce vitresubiucla caducs. o

On y lit tout de fuite :

Hugo de Plaglitco me /eci'c.

On montre dans l’tine des galeries de cette Eglise, unevieille chaise de bois , qu’on croit avoir servi à cette Reinepour entendre la Vielle.

Sous le règne de Philippe-Ie-Hardi, Jean de Villiers,Grand-Maître des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ,trouva que la maison de Saint-Jean-en-l’lste étoit très-propreà y tenir les assemblées de ses Chevaliers. C’est pourquoi ilfit bâtir cette grande salle , qu’on appella le Palais , joignantle cloître & dortoir des Religieux. C'est probablement où ceRoi logea quelquefois ; caril reste des Chartes de lui, datéesde l’Hôpital de Corbeil.

Ce fut dans ce Prieuré que descendit le Roi Henri IV ,lorsqu’il voulut s'assure r la ville de Corbeil ; & là, les habi-tans vinrent lui en présenter les clefs.

On voyoit à Corbeil dans le XVe. siècle, une Eglise Suc-cursale d’Essone, sous le titre de S. Nico'as , & q ìi fut abattueau commencement des guerres civiles de la Religion , versle règne de Charles IX , dans l’appréhension que les ennemjp

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