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Sainte-Opportune&Saint-Enstache: il nommoitìcederme rBénéfice alternativement avec M. l’Archevêque.
Les dissérens procès que le Chapitre de Saint-Germainavoit nssec son vent , soit avec le Curé , soit avec les Mar-guilliers , & même avec les Chapelains du chœur, & lemauvais état des affaires du Chapitre de Notre-Dame, firentpensera la réunion des deux Chapitres. La première propo-sition en fut faite en 1736 , par un Mémoire qui fut remis àM. Robinet , Chanoine de Notre-Dame , & Grand-Vicairede M. l’Archevêque. Cette affaire resta comme assoupie |us-qu’en 1739 > c l ue I on tint les conférences préparatoires, enconséquence des délibérations des deux Chapitiesde Notre-Dame & de Saint-Germain.
Les 31 mars & 1 avril 1740 , les deux Chapitres passèrententr’eux un concordat, pour régie r les différ entes conditionsauxquelles l’union se devoir faire : les principales étoient queles Chan >in s de Saint-Germain auroient séance au chœurde Notre-Dame, du jour de leur prise de possession à Saint-Germain , sans aucune prise de possession nouvelle, ni ins-tallation ; qu ils jouiroient de tous les droits & privilèges desChanoines de Notre-Dame , & qu’ils auroient même l’ad-ministration de leurs biens, & nommeroient pour cela leursOfficiers.
Le 18 juillet, M. ('Archevêque rendit son décret, par le-quel il prononça l'union , relativement au concordat passéentre les deux Chapitres ; en conséquence , 011 obtint desLettres-patentes confirmatives de ce décret. II y eut opposi-tion à l’enregistrement de ces Lettres , tant de la part desCurés & Marguilliers , que de f Université , de Saint-Victor& mêmed’une partie des Chanoines de Saint-Germain. Ap-pels comme d’abus de ladite union ; plaidoyers à ce sujet,après lesquels l’assaire fut appointée par Arrêt de la Grand’-Chambre , du 2.7 mars 1741.
Le 15 décembre suivant, Arrêt du Conseil , qui y évoquetoutes contestations au sujet de l’union. II fut ordonné queles Parties intéressées remettroient leurs Mémoires à M M.de Forcis & d’Argenfòn , Conseillers d’Etat , pour , furleur rapport, être par Sa Majesté ordonné ce qu’il appar-tiendroit.
Le 2.4 août 1743 , Arrêt du Conseil, qui ordonna queles Mémoires fournis aux Commissaires seroient remis à M.l’Archevêque de Paris , pour qu'il donne son avis, & qu’ilpropose à Sa Majesté ce qu’il estimera le plus convenable. Le24 octobre suivant , Arrêt du Conseil d’Etat, qui nomme