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Tome III.
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Charles , Sire âe> Gaucour , Grand Chambellan deFrance , pourvu du Gouvernement de l 3 aris par Lettres

savoir faitl ; cr x de qui fay V honneur déporter le nom , ne sçavoient pasfuir ; à .2 ckoje que je n: veux pas apprend e ni commencer mi vie par-l

U continua routes les guerres de Charles Vil avec le méme caractèrede courtge héroque, & épousa > le loseptcmbre 1+39 , Marguerite deNanteu'l, Comtesse de Dammartin.

Le Roi Charles Vil lui difoit un jour que les Anglois & íes Bourgui-gnons l'appeiloient Capitaine des ccorcheurs. Sire , répondit-il , fisaìécorJìé vos cnn’m s , leurs p r aux vous feront plus de profit qu*d moi , je n ené^o-chìs jamais d'autres. il est fait Grand-PancKtier dc France,

Oc vives tracaslseriesd. Cour , enue le Roi 5 c M. le * 'auphin , depuisLouis XI, Pobligcrent à se retirer chex lui. Les calomnies du Dauphincontre Qulannes , tu enr atroces & fans ménagement auprès du Roi, quiconnoistoit le principe d’ou. elles partoient 5 ce Prince s’cmporta un jouejufqu’a lui dire devant lc Roi : Sauve l'honnew du Roi , vous ave{ menti ;à qu^i Chabmnes répondit, Monseigneur t votre qualité de Fils de Roi m’ofltle moyen de vous répondre , ce que jepourreis faire, mais s*il vousplaifi, fairevenir en la présence du Roi mon Souverain S'igmur , quelque Gentilhomme desvâr.es qui veuille mainten : r cette parole , je lui fer ay confesser <le fa personne dla mienne . mort innocence Jur ce /ais. Le Roi le ficha fort contre M. le Dau-phin, & le bannit cn Dauphine.

(Quelque teins âpres , le Rot Charles VII tomba malade de la maladiedont il mourut -, ii manda Chabannes a la Cour , qui y arriva deux joursavant fa mort, & étant devant lui, il lui dit: Sire , comme vous portesvous ì Très-pit-uiement,Comte, dit le Roi. Le Comtclui répliqua: Sire, jevous supplie très-humblement de manger L? de n’avoi 1, défiance de personne ;( car il y avoit huit jours qu'il ne mangeoit pas ) çue s’il y a quelqu'un quevous jòupçonniei, il lui fautfaire son procès , (y le faire tirer à quatre chevaux .Lc Roi dit, Je remets la vengeance de ma mort d Dieu . Lors Chabannes lesupplie encore de manger ; bien , dit le Roi, pourvu que ce soit vous-mêmequi m’alliei <,uér t r vn couhx. (y le voye\ faire devant vous : ce qu’il fit, à leporta au Roi , lui disant , Sire , s y il vous plaifi , vous en gonflerez ; je prensfur ma vie qu'il n'y a chose qui ne soir bonne . Le Roi lui dit , Comte , je neme méfie pas de vous : raais lorfqu’il en voulut prendre, les conduits écoicncsi recirér, qu'il n’en put avaler. Cc que voyant, ii dit : Ah ! Comte deDdmp-Martin , vous perdez la plus belle rojc de votre chapeau; après mj.mon » vous aurez b e r d f s affaires ; je vous prie d* affilier (y bien servir le petitSeigneur f monfi's , en ce que vous pourrez, entend.im le Duc Charles s le-quel fut depuis ie Duc de Guyenne ; & ayant dic ccs paroles, ilmoirur.

le reste des événemen* de la vie d , . 4 ’?:p;ne de Chibaunts , t st connu parlei divers moaumtnsdu régné de Louis XI , ( Mémoire de Commutes )