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En lili , l’Université renonça , en leur faveur , à tous le*droits qu’ellc pouvoit avoir, ou avoir eus fur la ChapelleSaint-Jacques , dont elle avoir la nomination. On fixa, parle même acte , les prières que les Jacobins fe roi en t tenus dedire , & les Services qu’ils feroient célébrer ; & l’on convintque, fi quelqu’un des Membres de l’Universitéchoisissoit sasépulture chez les Jacobins , il soroìt b humé dans le Chapi-tre , si c’étoit un Théologien ; & dans le cloître , s’il croîtd une autre Faculté : enfin , que ces Religieux reconnoî-troient l'Université pour leur Dame & l'airune. Saint Louisles combla de bienfaits , fit achever leur Eglise , ( sur lesruines du Château des Seigneurs de fíautefeuille) bâtir leurdortoir & les écoles , & leur donna deux maisons dans la ruede l’HyrondeUc. Ils en acquirent plusieurs autres près de leurCouvent; ellesétoient contiguê's au Collège deClnni, d’unepart , & donnaient de l’autre fur la rue Saint-Jacques , tou-chant à la voûte Saint-Quentin, où est aujourd’hui l’entrtede ce cóté-là.
Leur cimetière , l’infirmerie & un dortoir étoient situésau-delà des murs de l’enceinte de Philippe-Auguste. LouisX leur avoit donné la partie de ce mur qui régnoit le longde leur Couvent , & les deux tours qui fe trouvoient danscct espace; ce qui leur procura la facilité dë s’ttCndL'C de cecôté-là ; mais en 1358 , on abattit toutes leurs constructionspour creuser un folie autour de l’enceinte méridionale.
Charles V les indemnisa , en achetant des Religieux deîìourgmoyen , près Blois, la maison & les jardins qu’ilsavoieslt acquis de la Ville , & les leur donna francs & quittesde ìiden. de cens & de 60 fols de rente, dont ils étoientchargés envers le Parloir-aux-Bourgeois. Il paroi t, dit M."jaillor, que cette maison occupoic une grande partie duteri ein qui forme aujourd’hui leur jardin. A l’égard de ceuxdes Religieux de Bourgmoyen , ils font aujourd’hui couvertsdes maisons qui forment les rues Saint-Dominique & Saint-Thomas,
Ils obtinrent aussi de Louis XII, au mois de mars 1504 ,
fols paf chacun an en deux termes, savoir, l’un à Noël & l’autre à SainsJean , & s fois au Chapitre. Par cette espèce de sentence , il n’est paspermis aux Frères Prêcheurs de ce Couvent d’avoir plus d’une cloche,dont 1e poids est limité â 300 liv, Piganinl , Dtserip, Je Puris, tome V.
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