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Tome III.
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nos bonnets quarrés ; bigarrure , dit Pafquier , qui nous adécouvert la quadrature du cercle. Le morceau d'étoffe que le ssiens du Palais & de l’Université portent fur l’épaule, repré-sente la partie du chaperon dont le bonnet a été détaché*La chaussure des grands ne différois de celle du peuple ,qu en ce qn’ils portoient quelquefois des souliers dorés.I.'usage des pantoufles fut défendu aux Ecclésiastiques, parun Règlement du Concile de Sens. A l’égard des poulainesautres chaussures ridicules , imaginées fous le règne dePhilippe IV , il seroit inutile de répéter ici ce que nous avonsdéjà dit, tom. a, pag. 138. Chez les peuples septentrionauxon a regardé quelquefois comme un aile de vaffelage , la cé-rémonie de porter la chaussure de son Seigneur. Olaù'sMagnus , Roi deNorwège, envoya ses souliers au Roi d’Ir-Iande, lui mandant de les porter fur ses épaules en signede subjection ; ce que le Prince Irlandois exécuta le jour deNoël, en présencedes Ambassadeurs Norvégiens. Voy. lesMémoires de Littérature de Ducange , de Raj'quier, &c.

Les Dames aujourd’hui se coëssent très - haut, le toupeten avant, & les racines des cheveux coupées en vergettes.Le point que le toupet fait en avant fur le front, s’appellephysionomie : les boucles qui accompagnent ce toupet sonttrès-grosses & séparées, on les appelle attention ; elles met-tent des bonnets fort grands, garnis de fleurs & de rubansanglois. Derrière le bonnet est un assemblage de panachesde différentes couleurs , soutenus par un anneau dediamans,qu’elles ne mettent plus fur la tête. Le nombre des bonnetsà la mode est très-considérable. On en compte deux centsde différentes espèces, depuis la somme de 10 livres jusqu’àICO livres. Les panaches sont d’une grandeur prodigieuse , &lorsqu’ils sont blancs , on y joint une plume de la couleurde la robe , ou bien noire , cestce qu’on appelle taupe.

La robe de la couleur le plus à la mode, est zppeWéecheveuxde la Reine. A celle-là succède la couleur puce. On porte lesrobes garnies de la même étoffe : le satin paille-à-boyau , estsor-tout sort en vogue ; on les garnit de différentes façons,soit en gaze , soit en dentelle ou fourrure. On compte centcinquante espèces de garnitures : ensuite viennent les satinsbrochés & peints, qui ont chacun un nom : les plus à la modefont couleur de soupir étouffé: les verd-de-pomme , rayéde blanc, ont aussi un grand succès ; on les nomme Vive-Rergère : on porte les rubans qui tranchent le plus. Voici lesnoms de quelques garnitures ; les plaintes indiscrètes, lagrande réputation , l'inscnsible, le désir marqué ; il y en a