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Cation de la jeunesse ; elles ont beaucoup de Pensionnaires.
On a formé à Rosoy deux Compagnies militaires, l’unede Fusiliers, & l’autre d’Arquebusiers.
A quelque distance de la Ville est un très-beau châteauque l’on nomme La Fortelle ; il y a trois ponts-levis fin desfossés remplis d’une eau vive & courante; il est orné detrès-belles avenues d’arbres , avec un parc dans lequel ona pratiqué un étang, & toute cette vaste étendue est fer-mée de murailles. II y a eu des Seigneurs du nom de cechâteau; leurs armes étoient trois roses.
Bannots a un Hótel-Dieu , dans lequel on ne reçoit pointles Pauvres , mais dont on leur distribue les revenus. Com-me cette Paroisse est dans le Diocèse de Meaux , la Cureest à la nomination du Chapitre de la Cathédrale.
Les Bénédictins Ar.glois ont une Maison à la Celle ; c’estun asyle qui leur a été accordé par la Cour , pour y re-cueillir les débris de l’état Religieux , depuis qu’Henri VIII2 fait ses efforts pour l’éteindre en Angleterre par son schisme.
II y a au même endroit un Prieuré que l’on a réuni au Sé-minaire des Missions étrangères , qui, par ce moyen , estdevenu Seigneur du lieu , & nomme à la Cure ; le mêmenomme à celle de la Chapelle Iger , où l’on volt un assezbeau château qui est connu fous le nom de Champ-GueJJier. *
La Paroisse de Châtres , dont le nom latin est Castrum ,renferme la belle Ferre -à Boulâtes , quia appartenu à M.le Marquis de Ségur, mort en 1737.
Loríbel est une fort belle Terre qui appartient à M. leMarquis de Breteuil.
Le château de Meaurevert est fur la Paroisse de Clos-Fontaine , dont la Seigneurie appartient aux Chartreux deParis.
Dammartin-en-Goclle , situé à une demi-lieue du Mo-rin , dans le Diocèse de Meaux , renferme le château du
* tuliegaul , Seigneur de Rosoy en Tiérache , y sonda vers Pan 101S,un Chapitre pour quinxe Chanoines ; leurs reven'S fe trouvant dans lafuite considérablement augmentés, ils demandèrent au Pape d’augmenterleur nombre ; cequifut fait en 1223 : chaque Prébende fut partagé»en deux ; ainsi trente bons Ecclésiastiques vécurent honnêtement dans unlieu où le trop de richesses auroit peut être rompu les mœurs de quinxe.A^tLl-kqix , ££. liïst.Jur , tçm, S , I-I.