RUE 267
* Arcis , (rue Saint-Pierre-des- ) Quartier de la Cité.C’est probablement la rue Gervais-Laurent.
Argenteuil , ( rue d’) Quartier du Palais-Royal.Elle abou-tit , d’un côté , à la rue des Frondeurs ; de l’autre , à larue Neuve-Saint-Roch.EUe a été construite fur l’ancien che-min d’Argenteuil.
* Argenteuil, ( rue d’) Quartier Montmartre. C’est la rueSaint-Lazare , ou des Porcherons, qui conduit à Argenreuil.
* Argenteuil, ( rue Thomas , Guillaume & Gui d’) c’est larue des Poirées , Quartier Sainr-André-des-Arcs.
Ariane & Ariéne , ( rue de 1’) Quartier des halles. C’estla rue de la petite Truanderie.
* Armuriers, (rue des ) Quartier Saint-Jacques-de-Ia-Boucherie, ainsi nommée à cause du grand nombre d’Armu-riers qui y demeuroient. C’est aujourd’hui la rue de la Heau-merie.
* Arnou ou Raoul de Charonne, ( rue ) Quartier d u Louvre.C’est aujourd’hui le cul-de-sac des Provençaux ; c’est à unParticulier nommé Arnoul de Charonne , que cette rue de-voir son nom. On l’appelloit auíïï rue du Chartier , d'Anjou& d'Antin.
Arras , ( rue d’ ) Quartier de la Place Maubert. D’unbout , au coin de la rue Ciopin ; & de l’autre , dans la rueSaint-Victor. On l’a nommée rue des Murs, pnrce qu’elleétoit contiguë à l’enceinte de Philippe-Auguste , ensuiterue du Champ-Gaillard , nom d’une place à laquelle elleaboutissoit. Enfin elle a pris son dernier nom du petit Col-lège d’Arras , dont nous parlons, tome a, pag.ua.
" Arras, (rue d') Quart. Saint-Benoîr. V. RUE des Rats.
* Arrode , ( rue Nicolas- ) Quartier des halles. C’est pro-bablement celle de la pointe Saint Eustache, & non la rueComtesse d’Artois.
Arsis , Ars & AJJìs , ( rue des ) Quartier de la Grève.D’un bout, aux coins des rues des Lombards & de la Ver-rerie , vis-à-vis la rue Saint-Martin ; & de l’autre, aux coinsdes rues Jean-Pain-Mollet & des Ecrivains , vis-à-vis larue Planche-Mibray. En 1130 or. l’appelloit en latin Vicusde Arfìonìbns , & eu IJ9; , Vicus de AJJì{. On s’tst fortexercé fur ('étymologie du rom de cette rue -, les uns disentque c’est parce que les m usons en furent brûlées en 8b6par les Normand».- qui assiégèrent Paris : d’autres que c'cstà cause d’une < n feigne , où des personnes étoient repré-sentées assises. M. de Launoy le fait venir des Assyriens ouSyriens qui trafiquaient à Paris ; mais il faut avouer que cette