r8r RUE
aboutit , d’un côté, à la rue Saint-Victor ; & de l’antre, auquai de laTournelle. Cette rue se nommoit en 1246, 1380,& !ong-temps depuis, la rue Saint-Bernard ,viaSanâiBer-nardi , ì cause du Collège des Moines de Cîteaux qui estdans cette rue , & que l’on nomme quelquefois Bernardins,du Saint de ce nom qui a fait tant d’honneur à cet Ordre : lesMM. Btgnon avoìent leur maison paternelle dans cette rue.Elle appartient aujourd'hui aux Héritiers de Cholde Torpane ,Chancelier de la Principauté souveraine de Dombes. Cetterue fut la demeure á'Antoine & Bernard le JuJJieux , fameuxBotanistes.
* Berneult , ( rue Jacques- ) Quartier Saint-Enstache.Ancien nom de la rue Pagevin , que l’on a connue ausiìdepuis 1193 fous c^lui de rue Breneuse , fans doute par al-tération de celui de Berneult.
Berri , ( rue de ) Quartier du Temple , fait la continua-tion de la rue d'Orléans , & se ter mine aux rues de Bretagne& de B urgogne , & à celle d’Angoumois ou Charlot.
* Bertaut qui dort , ( rue ) Q trier Saint-Jacquet de-la-Boncherie. Nom que la rue ■■ ont'e portoit en l388.
* Berthe , ( rue j Quartier Sai ■ -/■ dré- des-Arcs. An.ien
nom de la petite rue des '1 -■ i-.r.iers, qm descend de
la rue de la Huchctte a ■ rivi
Bertin-Porée, Qm.tuer .".ainre-Opportun.. Elle va , d’tmcôté, à la raie dv* E>-ux-Jh>ulo: ; "< d<- ì antre > dans !a rueSaint-sietmain-l'A'ixi t>ois. S. n t...m véi .;,., .-- tst Berner-P orée, d’un Particulie- -pi! v ■-•'•mvurcit.
Béthijt, ( rue) Oinm; r o- .<-.-.-r,rti>n' - r , d'un
bout, au coin de la rue du ; . & .h •: M. unoi^ se
termine, de l’autre , à l’extrêmiu' ie la t-v; u.. »eu: -Boules & des Bourdonnois. Cet t- rue f; >->r>i. •>ans letreizième siècle , & même an commencement ->> • zien.e,
la rue au Comte de Ponti , eíisuite la rue - _iiaipenterie
te sujet les réflexions suivantes dar.s ses EJsais Hçí.rom. 1 . peg. t ; .
« Quelles sert-ieni les idées d’un Smvage a b lecture d c cc irr.t, où3» le Sieur Joly lui-mèmc rapporte ,& avec un air de r atisToction & de» vanité, tju’il apoíla de faux témoins, qu’il fabriqua de fausiès preuves,& qu’il prit les mesures les mieux réfléchies Si les plus furet pour pér-il fuader que b Reine & lc Ministre avoient voulu le faiie aslastìner?y) Ce Sauvage penscroit , sans doute , que ees infâmes manoeuvres ne,, déshonorent point en France , n étant p s naturel qu’un homme se» donne b seine d’écrire sa vie, pour se rendre odieux ct méprisable.