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la rue du champ de l’allouetce à celle des Filles Angloise**
ainsi nommée d’un Particnlier qui y demeuroit.
Diamans , ( rue des cinq- ) Quartier Saint-Jacques-de-Ia-Boucherie. Elle aboutit de la rue Aubri-le-Boucher, a celledes Lombards. Elle est ainsi nommée de renseigne d’unemaison. Elle avoit porté successivement les noms de Corrigia,Corrigiaria , Couréerie , Couronne & Conroutrie ; & en 1411& IJSO, celui de la Corroicric & vieille-Couroirie.
* Diane , ( rue ) Quartier Saint-Antoine. Ancien nomde la rue des trois-Pavillons , à cause de Diane de Poitiers,Duchesse de Valentinois. Voy. rue des trois-Pavillons.
* Dieu-Bouilli , ( rue du ) Quartier Sainte-Avoie. Nomque l’on a donné à la rue des Billettes. Voy. cette rue.
* Dix-huìt , ( rue des ) Quartier de la Cité. Une desquatre rues qui aboutissaient à la rue neuve-Notre-Dame.Elle avoir été nommée aussi rue de Venise. Toutes ces ruesont été réunies dans l’emplacement du Collège des dix-huit.
Dodrine Chrétienne , ( rue de la ) Quartier de la PlaceMaaberc. C’est la rue des Fossés-Saint-Victor, qui com-mence à la rue de Fourci jusqu à la rue Clopin ; elle est ainsinommée de la maison des Prêtres de la Doctrine Chrétienne. *
* Cette maison & la rue occupent un terrein qu’on appelloic le closdes Arènes , parce que Chilperic 1 y avoit sait bâtir un cirque. Personnen’ignore que le cirque chez les anciens Romains, étoit un lieu destinépour les jeux publics , <5c particulièrement pour les courses de chevaux &de charriots. L’arcne étoitla partie du cirque où se fa i soie n t les com-bats de Gladiateurs Sc ceux de bêtes féroces. Peptn-le-Bref se plaifoicbeaucoup a faire battre des taureaux contre des lions. Philippe de Valoisacheta, près du Louvre , rue Froid-Manteau , une grange pour y mettrefes lions , ses ours & ses taureaux, 11 y avoir àl’Hòtcl Saim-Paul 1« tourdes lions , a Pendroit même ouest aujourd’hui Ja rue de ce nom. L’Etoilerapportes année i;Sz ) «que Henri 111 après avoir fait fes pâques Sc» dévotions ao Couvent des Bcns-Hommes, s’cn revint su Louvre, &«qu’ilyfit tuer à coups d’arqu : buses , les lions , ours, taureaux & sem-» blables bêtes qu’il avoir coutume de nourrir pour combat.rc contre les» dogues ; & ce, à Poccasion d’un songe , par lequel il lui avoir sembléB que des lions, ours & dogues le dévoroient : sor.ge qui sembloit pré-» sager que les bêtes furieuses de la Ligue se rucroient sur ce pauvre Prince
sur son Peuple. « Nos mœurs ne nous font plus trouver de plaisirà regarder des animaux se déchirer ; & si nos Princes ent des tigres &des lions dans leurs ménageries , c’est pour la rareté. Saus aimer à voirrépandre Ic sang, nous femmes certainement aussi braves qu: les Romains