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Tome IV.
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A de IVitre , dans ce'le de îa vicille-Monnoîe. La maisonpci demeurait Nicolas Flamel , faic le coin de cette rue &de celle des Ecrivains. Voy, cette dernière.

N, B. Le terrein fur lequel ces deux; rues font situées,s’appeUoit Marivas en 1154 & *^73-

Marmousets 9 ( rue des ) Quartier de la Cité. Elle com-mence à la rue de la Juiverie, & finit a u cloître Notre-Dame , an coin de îa rue de la Colombe. Une grande mai-son appellée la maison des Marmousets , qu’une tradition ditavoir été rasée en punition d’un grand crime que Tonyavoit commis , lui a fait donner le nom qu* elle porte. *

* On ne sairsi l'on doit regarder comme un conte » ou comme unevérité » une tradition fort ancienne , qu'il y ait eu autrefois dans la ruedes Marmousets, un Barbier qui coupoit U gorge à quelquès-uns deceux qu'il rasoir ; & puis livroir leurs corps à un Pâtissier qui en faifoîcdes parés, dons il avoit un débit surprenant. Ces crimes horribles ayantcic découverts, le Barbier & le Pâtissier furent punis de mort » leursmaisons rasées, & une pyramide érigée en leur place. On n’a poinr depreuves positives de rous ces faits 5 mais il est constant que pendant plusde cent ans , il y a eu dans cette rue une place vuide , fur laquelle lePropriétaire ne croyoit pas qu'il lui fut permis de bâtir. Pierre Bclut»Conseiller au Parlement, à qui elle appartenoit , en demanda la per-mission a François 1 ; Òe ce Prince , par dos Lettres-Pattntes du moisde Janvier de Pan i 5 3 6 , permit d'y faire bâtir & réédificr une maisonpourpre habitée, ainsi que les autres maiso s de Paris; nonobstant ,ajourcnt-cUe», ledit prétendu Arrêt, Sentence du Prévôt de Paris ,condamnation de l'tlótel de netredite Vilfe , & autres quelconques quífur ce pourroient être intervenus ; auxquels Arrêts, Sentence & con-damnation , avons» de notre autorité , dérogé & dérogeons par ces pré**»fentes; Sc fur ce , imposons silence perpétuel a notre Procureur présent &a vcii/r, Queiqu'on ne trouve nulle paît ni informations, ni Arrêt quiparlent de ce prétendu crime , il ne s'ensuit nullement qu'il soit faux ; cardans les crimes atroces & extraordinaires, il a toujours été d’usage # & illest encore aujourd’hui , d’en jeuer au feu les informations & la procé-dure,pour ne point les rendre croyables : N&m funt crimina qnce ipsa magni -tuà'ine jUimnon impétrant.

A cette anecdote . on va en faire succéder une autre que l'Auteur desRecherches fur Paris, assure plus vraie. Lquìs , fils du Roi PhilippeI,avoit fait abattre , de son autorité, partie d'une maison de cette rue,près de la porte du cloître , qui appartenoit au Chanoine Durand. Ellesailloit trop à sou gré , Sc rendoit peut-être ce passage trop incommode^