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sept rues dans ce Village ou Bourg ; tine, entr’antres,qu’on appel loir la rue des Orfèvres : peut-être qu'il s’v enétoit ét.bli à l’occasion du fameux peletiuage , ;n que lafamille de MM. COrfivre de Paris y avoir eu un manoir.
Le bâtiment de l’Eglise mérite une attention particulièrepour fa beauté. C’est un gothique d u treizième siècle , très-large , très-élevé & très-délicat, b ne tour ég dément go-thique soutient l'édifice■ Les vitrages dn tond du Sanctuaire,font de ces anciennes peintures , semblables i cehes de laSainte-Chapelle de Paris. Au grand portail est représentéen sculpture la résurrection générale & le jugement dernier,suivant l’usage du douzième & du treizième siécle, demême qu’au portail de Notre-Dame de Paris Sr autres. IIest étonnant que dans un Pays si peu fourni dc pierres,propres à faire quelque chose de délicat , on ait pu bâtirune Eglise de si belle pierre , & que le feu qui fur mis audedans de cet édifice , d^ns le temps que le Presbytère futbrûlé , n’ait point fait de tort aux murs. On r.e souffreaucun banc dans cette Eglise ; on n’y vcit que celui del’œijvre, qui est comme ceux des Paroisses cie Paris, 11 y adouble rang de stalles dans le Chœur . un grillage neuf &une nouvelle boiserie au Sanctuaire. Le Clergé est com-posé du Curé , de deux Chapelains & de six Enfans deChœur, deux Choristes , trois Chantres & un Maître d’écoie.Les Chapelains ont éré fondés par M. Bouvier , Curé. Lepèlerinage aux Reliques de Saint Su'pice , étoit célèbre dèsle treizième siècle. On y reçoit les offrandes & les vœuxdes Pèlerins , les trois Dimanches d’après le 2.7 Aoùr, jourdc la Fête du Saint, cn forte que la folcmi.ué dire jnsqu'aumilieu du mois de Septembre. íl n’y a guères de Confré-ries dans le Royaume plus nombreuses que celle de Saint-Sulpicc-de-Favières ; plus de cinq cents Paroisses s'y fontfait agréger ; ce qui forme plus de vingt-huit mille per-sonnes : la célèbre Paroisse de Saint Sulpice de Paris, députechaque année les anciens Marguilliers qui y viennent avecun Prêtre, dans le tempsqti'iìs vont an Val-Saint-Germain,dite Sainte Julienne , qui eíi une Paroisse du voisinage dansle Diocèse de Chartres. On remarque après Saint Sulpicede Paris , les Habitans de Clamard en plus grand nombreque ceux des autres Villages de cette Conírairie , fansdoute parce que depuis quarante-cinqans , il y a eu quatremalades de cette Pareille qui ont obtenu leur guérison ence lieu. La Cure esta la nomination de l’Archevêque.
On voit dans un endroit de cette Paroisse, les masures