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tiìstratcurs de Saint Yves & les Chanoines de Saint Benoît,comme Curés primitifs , laquelle a été renouvellée en1740 , aw sujet des inhumations à Saint Y ves, des personnesdécédées fur la Paroilse de Saint Benoit, c;ui ont désiréd’être enterrées en ladite Hgliíe de Saint Y'ves, laquelle estdans la ceniîve dudit Chapitre.
SAINTE CROIX-de-la-Bretonnerie. Le Couvent& l’Egiife de ces Religieux , que Saint Louis , dans lesLeuies-Patentes de fondation de leur Maison de Paris, ap-pelle Fratrcs de SanclS C ruce , font situés dans la rue quiporte le nom de Sainte-Croix de-la-Bretonneric. Ces Re-ligieux ont été institués en I2.I I , par Théodore de Celles tChanoine de Liège , qui se retira avec quelques-uns de sesCompagnons à Claidieu , près d’Huy , entre liège & Namur.Comme Hugues de Pierrepont, Evêque de Liège , en leurdonnant l’Eglise de Saint Thibaud de Clairlieu , ne les avoirdotés d’aucuus revenus , & qu’ils avoient renoncé à tout cequ’ils possédoient , ils 11’y vécurent d’abord que des aumônesdes Fidèles ; mais Jean d’Appia qui succéda à Hugues dePierrepont, en l’Evérhé de Liège & plusieurs personnes depiété , firent de grands biens à ce Monastère , qni est le chef-lieu de cette Congrégation. Leur principale occupation écoicalors de méditer sur la paísiori & fur la Croix de J. C. &c’est de-là qu’ils furent appelles Cruciferi , Cmce Jìgrimi tPorte-Croix , Croisiers. Ils se conformèrent pour l'Oíhte Di-vin & leurs constitutions, aux Religieux de Saine Domi-nique, & cette conformité porta le Pape Innocent IV, auConcile de Lyon, à confirmer cette Congrégation, que lePape Honoré III avoir déjà approuvée. Saint Louis ay.uitété informé du zèle de ces Chanoines Réguliers , & du succèsdes prédications de Jean de Sainte-Fontaine , leur troisièmeGénéral, en fit venir à Paris, & leur donna le lic-ti qu’ilsoccupent aujourd’hui , rue de la Bretonnerie , où étoitl’ancienne Monnoie du Roi. II ajouta tr ême quelques mai-sons contiguës , qu’il leur fir céder par Robert Sorbon , à quiil en donna d’autres en échange , comme on le voir daníune de ses lettres du mois de Février de Fan 1158.
En 1518, on prétendit que les Chanoines Réguliers deSainte-Croix-de-ía-Bretonnerie s’étoient relâchés de leurspremières oh avances , & le Général de cette congrégationdélégua le Curé de Saint Jean èn Grève & celui de Saint-Nicolas-des-Champs, pour faire la visite au Couvent deSanne-Croix-de-la-Bretonnerie, le réformer Sc pacifier le»