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Tome IV.
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gnicoles, d’Atijoints Etrangers, de Correspondans Regnicolea

& de Correspondans Etrangers.

SOCIÉTÉ Royale d'Agriculture. Voy. AGRICULTURE.

SOCIÉTÉ pour les nouvelles de la République desLettres. On s’asiemblc chez M. Pahtn de Lkamplam de laBlancherie , tous les jeudis, Fêtes exceptées , à l'ancienCollcge de Bayeux, rue de la Harpe. Cette Société com-mençante donne tout lieu d’espérer qu’elle deviendra fortimportante quand elle sera connue. MM. de l'AcadémieFrançoise y ont envoyé des Députés, l’nn desquels étoit M.Franklin-, d’après leur rapport , l’Académie a donné un cer-tificat qui fau honneur a M. dc la Blancherie, Fondateur decette assemblée & qui relève son utilité pour le bien des let-tres & de ceux qui les professent. Nous avons assisté à uneséance, & nous avons'reconnu qu’on y trouve avec toutel’honnêteté possible, la communication facile des esprits , &celle des opinions des talens & des travaux en tout genre.M. de la Blancherie fe propose de faire paroître incessammentun Journal périodique relatif à cette communication , & quis’étendra fur tous les objets des Sciences, de Littérature &d’Arts. Ce fera en même temps pour les Snvans , les Artistes& les Gens du monde, l’histoire particulière de tous leshommes , qui, par leurs productions, ou des témoignagesparticuliers de leur zcle pour les Lettres í\' les Arts, ont droitd’intéresser le Public.

SŒURS GRISES.( ou Filles de la Charité) La Ville est re-devable de cette fondation à Madame le Gras, née à Paris lej2 Août 1591. Elle les institua pour servir les Pauvres maladesCette maison est située vis-à-vis celle de Saint-Lazare, quar-tier Saint-Denis. Elle a été instituée par M. Pincent de Paule.Si ce n’est pas le plus brillant établiílement de Filles qu'ily ait en France, on peut au moins assurer que c’est le plusutile. M. Vincent de Paule , conjointement avec MadameLouife de Marillac , veuve de M. le Gras , Secrétaire descommandetnens de la Reine Marie de Medicis , institua versl'an 1645 , la Compagnie des Filles de la Charité, Servantesdes Pauvres malades , parle moyen desquell&sil a fait k: faitencore tons les jours des biens infinis , tant pour le soulage-ment des Malades,'que pourl’assistance des Pauvres & l’édu-cation des jeunes filles , Sc. Cette pieuse veuve étoit née àParis, comme il est ditei-dessus, de Louis de Marillac>