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Le nouveau conducteur de l'étranger à Paris en 1823 contenant la description des palais, monumens, édifices, musées et bibliothèques de cette capitale ...
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5.4 HABILLEMENT.

faire son appétit , sans s’inquiéter de ses voisins.

I ne société veut-elle goûter les charmes d’une ilouceréunion ? Servie seule dans des salons , elle jouitsans témoins des plaisirs de la sainte amitié. I nami aspire-t-il au bonheur d’enLretcuirtête-ù-U*le sonami > des cabinets particuliers lui offrent leur asilesolitaire, llieu n'est plus agréable, ni plus pvéve-nant que le service de ces maisons , où régne tou-jours une extrême politesse. Il y a deux manièresde s'y faire servir à prix fixe en choisissant un nombredéterminé de plats sur une liste indicative et ordi-nauenjcnt imprimée des mets du jour; levin se trouvealors compris dans la dépense. L’homme sensuelavide d’un repas recherché, peut encore d'avancerégler sa dépense ; car le prix de chacun se trom efixé sur la carte du jour. On paie alors d'après leprix de tout ce que l’on s’est, fait servir. Les déjeunerscommencent chez les restaurateurs à neuf heures etfinissent à une heure ; les dîners commencent à deuxheures et finissent à sept du soir. Les plus fameuxsont au Palais-Uoyal et sur les boulevards.

Marchands de Comestibles. Tout ce qui doit auplus haut degré flaLlcr la sensualité des palais les plusfins , tout ce qui doit réveiller Fappéiit des gourmoLset gourmands les plus blasés; tout ce que le ciel,la terre et Fonde possèdent de rare , de monstrueux ,de délicieux, d'exquis, tout ce que le grand art dela gueule a su créer de délicat et de savoureux dansles quatre parties du monde, est entassé dans cesboutiques succulentes, chères aux gastronomes opu-lons, mais maudites de tout ventre affamé, légerd’argent et tendre de pécune ; car on y vend an poidsde For les jouissances passagères de la bouche , etles tourmens de l’estomac» -

Habillement et parure. La liante société deParis n'est pas, il est vrai, aussi esclave qn’nutrefoisde l'éljquellc, cependant on y tolère les défauts,tandis qu’un ridicule jamais ne s’y pardonne; or,c’en est un que de separerd'un vêtement horsdemode,