BUREAUD’ADMISSlOîf DANS LES HOPITAUX. 259nés obligés de recourir aux hôpitaux , détermina , en1781 , la fondation de cet hospice * sous le nom deMaison royale de Santé . Il fut transformé depuis en unlieu de retraite pour les employés qui, après avoirconsacré leur jeunesse et leurs forces au service despauvres dans les hospices, se trouvent eux-mêmesobligés de recevoir des secours dans leur vieillesse.On y admet avec eux des personnes infirmes âgées deplus de soixante ans , moyennant une pension de200 fr. et de 25o fr. au-dessous de cet âge Les person-nes ptu fortunées , infirmes, âgées de plus de vingtans, peuvent traiter à forfait de leur admission enpayant une somme calculée d’après leur âge , sur ladurée moyenne de la vie, qui s'élève graduellementde 700 fr. a36oofr. La maison fournit la nourriture, lechauffage, l'habillement, les médicaincns, et les soinsen santé et en mâladie aux individus qui y sont reçus.On les y traite dans une infirmerie particulière.
Institution de Sainte-Perrine , grande ruede Chaillot. Touché de la détresse des personnes ho-norablement élevées, dont la révolution avait dimi-nué l’aisance et quelquefois renversé la fortune «M.Duchayla pensa les servir en leur offrant un asilodécent , commode , économique et agréable dansl’ancien couvent de Sainte-Pcrrino de Chaillot.
ÉTABUSSEMENS DÉPENDANS DES HOPITAUX ETHOSPICES.
Bureau central d’admission dans les Hopi*TAUX , place du Parvis Notre-Dame , n°. 2 . La sages»se, qui commande d’assigner les hôpitaux spéciaux autraitement de certaines maladies, fit une loi, pour yclasser les malades, d’obliger les indigens non frappésd’accidens graves et subits qui réclament d’eux-mêmesde prompts et efficaces secours, à se présenter devantun comité de médecins chargés d’examiner leursmaux divers , pour assigner à chacun d’eux l’hôpitaldans lequel un s’occupe de les traiter. Tous les mala-des , avant d’entrer dans les hôpitaux, doivent dune