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il réserve? ia Aîaison île retraite de Mont-Rouge, près de la barrière d’Enfcr, pour lesancieus employés des hospices , ou des indi—gens des deux sexes, âgés et inlirmes, quipaient une modique pension, ou iu:e somme |lise et déterminée par leur âge, lors de leurentrée. — Les enl'ans orphelins des deux sexes 1sont reçus dans l’Hospice situé rue du Fan- |bourg St-Antoine , n°. 124; ils y sont admisdepuis l’âge de deux ans jusqu’à douze. Dans 'leurs premières années on leur apprend à lire jet le calcul ; les lilles y sont formées aux ou-vrages de leur sexe ; les garçons sont envoyésde bonne heure dans la campagne pour y êtreemployés aux travaux rustiques, on placés -chez des ouvriers pour y apprendre des mé- jtiers utiles.
Hôtel-Dieu .Le principal des hôpitaux civilsest cette maison.placée auprès de Notre-Dame :•on y reçoit les adultes attaqués de maladiesaiguës, les blessés. Chaque malade est placéseul dans un lit, dans des salles bien aérées.Deux médecins et deux chirurgiens en chef vIraitent les malades, qui sont soignés par des
religieuses hospitalières-L’Hùpital de la
Charité, rue des Saints-Pères, a la même des-tination que l’IIôtel-Dieu : il y a dans l’un etl’autre une école de clinique.—Ceux du fau-bourg St-Anloine , à l’ancienne abbaye ; deHeaujon, rue du Faubourg du Roule, 11°. 54;Cocbiu , ïue du Faubourg Saint-Jacques,n°. 45 ; de madame Necker, rue do Sèvres,près du boulevard, reçoivent aussi des in digens