y6 HOTEL SOUBISE.
malades d’un autre genre et les blessés qnipaient deux francs par jourdans les sallescom-mtines , et trois francs dans des chambresparticulières. Tous ceux qui ne sont pas assezmalades pour être admis d’urgence dans l’bô-pital le plus voisin, sont obligés de se pré-senter au Bureau central d’admission, parvisNotre-Dame , ouvert tous les jours, depuis dixheures jusqu’à quatre heures, où, après avoirexaminé leurétat,on leur delivre, s’il y alieu,un bulletin d’admission pour l’hôpital où l’ontraite la maladie dont ils sont attaqués.
Hôtels particuliers. Les plus remarquablespar leur architecture ou leur décor, sont ceuxde Carnavalet , rue Cultùre-Sainte-Catherine ,n°. 17 ; de Biron , rue de Varennes , n°. 41 ;de Conli, rue de Grenelle Saint-Germain ,n°. io 3 ; de Rochechouart, rue de Grenelle !St.-Germain , u°. 116 ; l’hôtel Brissac, mômerue , n°. io 3 ; l’hôtel Vaudreuil, rue delàChaise , n°. 7 ; de Croy , rue de Bourgogne;de Luynes , rue St.-Dominique-Sr-Germain ,ii°. 33 ; de Monaco , rue de Varennes, n°. 23 ;Thélusson , rue de Provence , ti°. ad, et lamaison de M lle . Guimard, rue du Mont-Blanc ,il 0 . 9 , occupée par M. Lafitte , banquier.
HôtelSoubise, rue de Paradis , au Marais.Son extérieur, malhenreusementtrès-dégradé,brille d’un éclat digne d’attirer l’attention. Souportail principal est orné de colonnes corin-» pthiennes. Sa cour, entourée d’une galerie cou-verte soutenue par des colonnes accouple'es Id’ordre composite surmontées de balustrades^