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Zweiter Band.
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Der Friedenskongreß in Baden.

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Catholique et à la rovine prochaine dans la Suisse. Sa Sain-teté croit donc qu’il est impossible de rétablir l’Abbé deSt. Gall, l’Evêque de Bâle, ni de restituer les Catholiquesen le tat, ou ils etoient en 1700, laquelle année doit etreprise pour le terme de leur restitution, à moins que lesPuissances, qui feront parler leurs ambassadeurs en faveurdes Catholiques aux Députés des deux Cantons, n’aient dansle même temps dans les places de leurs frontières, assés detroupes, pour faire croindre les Cantons protestants et don-ner plus de poid aux persuasions de leurs Ministres. Sa Saintetése porte d’autant plus volontier à cette ouverture que lebesoin urgent, ou sont les Catholiques d’une protectionprompte et puissante, l’oblige de leur procurer du secoursincessamment et qu’elle espère, que cette ouverture venant desa part, sera reçue avec la confiance, qui est due à son af-fection paternelle et qu’elle engagera les deux puissancesdans une négociation dont le succès sera prompt et heureux.

Diese Note wurde nun in einer Konferenz aller kaiserlichenund französischen Minister den 9. Herbstmonat berathen, dennder Herzog von Villars wollte die Schweizerangelegenheiten nurin Gegenwart des Grafen dü Lüc berathen, und man wurdedarüber einig, daß zwar dem Herrn Passionei nicht alle Hoff-nung genommen, jedoch das Geheimniß der zu fassenden Ent-schlüsse nicht erörtert, auch weder des päpstlichen Stuhles nochder katholischen Religion Namen genannt, sondern ihm nurüberhaupt und mit dem äußerlichen Schein des Vertrauens sollegesagt werden, daß man seine Erinnerung ganz gut finde undzu Erhaltung der katholischen Religion Alles beitragen werde.Auf welche Weise aber die Sache selbst anzugreifen sei, müssean beidseitigen Höfen genau untersucht und ausgemacht werden,weil es eine Sache sei, die große Folgen haben könnte. Mitdieser Eröffnung müsse man den päpstlichen Hof noch hinhalten.