Musée. — Théâtre. — Conservatoire.
Le patriotisme des Genevois vient de créer unmusée dans leur ville ; les murs mêmes de l’édificesont un présent, car il a été bâti avec l’argent léguépar les demoiselles Rath, filles du général de cenom, mort au service de Russie. Ce musée de dixans a déjà quelque éclat. Parmi les tableaux del’école genevoise exposés au musée Rath, on dis-tingue : de Saint-Ours, les portraits de Saussureet de Tronchin ; de Liotard, le portrait plein d’ex-pression de madame d’Epinai, peint en 1758, lors-que, malade, elle vint à Genève; de Delarive, deux