Coppct.
J’ai visité Coppct, séjour, asile de Bayle fugitif,lorsqu’il faisait l’éducation des enfants du comtede Dliona, retraite de M. Necker, et qui fut pen-dant dix années comme la Sibérie de madame deStaël. Le château, fort ordinaire et mal situé, caron n’y jouit point de la vue des Alpes qu’intercep-tent les hauteurs pelées des Voirons, venait d’êtrearrangé avec soin et simplicité. Le parc, planté àl’entrée de grands arbres verts, est triste; il y acependant un très-joli ruisseau dont il eût été fa-cile de tirer parti, et qui ne sert qu’à faire aller un