VALAIS.
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intrigues. On rencontrait autrefois parmi eux desgens d’esprit, plusieurs ont été de bons poètes, desavants orientalistes, et il Cappuccino (qui ne futpas toujours, il est vrai, un très-digne capucin) estun des grands maîtres de l’école italienne* Les ca-pucins ont un caractère, une physionomie que l’onne trouve point à la plupart des autres moines; ilsaiment les jardins; leurs églises sont ordinaire-ment remplies d’arbustes et de fleurs, et ils saventchoisir, aussi bien que des peintres et des poètes,des vues etdes sites admirables pour l’emplacementde leurs couvents. Sous le rapport économique, jene sais s’ils ont tant d’inconvénients. Malgré sescapucins, le Valais parait assez bien cultivé. Leurmendicité, dit-on, est choquante. Mais, puisqueavec toute notre civilisation la mendicité n’a puêtre encore ni abolie ni même réprimée, je ne saispas vraiment si une mendicité religieuse, disci-plinée et polie comme celle des capucins, n’estpoint préférable au vagabondage patenté de la po-lice. Cette mendicité n’est point oisive, d’ailleurs,comme celle des gueux ordinaires. Les capucinsfabriquent de jolis ouvrages en bois, exécutés,comme dit un grand maître, avec une certaine per-fection qui leur est particulière (c on v.na ccrla fini-