Arène. — Colosse.
Je ne me suis pas contenté d’apercevoir de laroute le colosse de saint Charles Borromée, placésur la colline d’Arône ; comme confrère, je lui de-vais une visite; car si je n’ai pas tout à fait le géniede Leibnitz et de Fielding (quoique je me sois oc-cupé comme un autre de philosophie et que j’aieaussi composé ma nouvelle), j ’ai été doué de la hautestature de ces grands hommes. J’aurais bien voulupénétrerdansl’intérieur de cette grosse et médiocrestatue de saint Charles, et méditer, assis dans lelong nez du saint, comme d’autres voyageurs; mais