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Premier volume.
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de la critique n’a pas été toutà-fait oubliée par lesarrangeurs du local ; cette maisonnette du gardien,devenue une boutique de vues et de costumes dupays, dans laquelle sont étalés, en outre, tous cesbrimborions faits pour tenter les voyageurs oiseux;cet uniforme de Garde-Suisse , mis, ôté, remisvingt fois par jour par le cicerone qui accourt dé-biter à chaque nouveau venu son explication ap-prise par cœur, voilà ce qui ne vaut rien et ce quiglace le voyageur qu’il faudrait laisser seul, livréà ses impressions. Il y a, là dedans, un air d’exhi-bition et de spéculation qui contraste d'une ma-nière désagréable avec la simplicité grandiose dumonument, et les graves pensées qu’il réveille. C’estde la prose la plus vulgaire à côté de la plus hautepoésie.

Pour achever de donner une idée de cette œuvreadmirable, il me reste à en indiquer les dimen-sions. Le lion a vingt-huit pieds, depuis l’extré-mité du mufle jusqu’à l’origine de la queue, et sahauteur, s’il était debout, serait de dix-huit pieds.Il est en ronde-bosse (alto relievo) et taillé, d’unseul morceau, dans la masse même du rocher. Lagrotte, dans laquelle il est couché, a quarante-quatre pieds de long, sur vingt-huit d’élévation.C’est un jeune sculpteur de Constance, nommé