NOTE
M. Rotschild, qui reçoit des princes à sa table, etqui a assez de pouvoir pour obtenir livraison d’unchemin inachevé ; M. Rothschild qui demeurera im-puni et dont la générosité a si peu pris l’initiative ;M. Rothschild était loin de jouir d’un aussi grandpouvoir auprès de M. le duc d’Orléans ; ce prince siaffable pour tous, refusa toujours de recevoir M. lebaron juif à sa table. Ce fut en vain que le riche israë-lite témoigna le désir d’assister, en 1812, aux fêtesde Chantilly, M. le duc d’Orléans refusa d’être sonhôte. M. de Nemours que l’on ditsifier s’estcependanmontré plus accomodant. Il est vrai qu'en 1812, leroi des Juifs donna une fête aux légitimes et que lechâteau eut peur de voir un traité d’alliance signéentre Meinherr James et le prince de Chambord.Depuis eette velléité d’opposition. James ne commitpas d’obstacle. M. Laplague se montre son dévouéserviteur et M. Duinon a pour lui toutes sortes decomplaisances. Qu’importe si ces complaisances met-tent en péril l’existence des voyageurs.