étranger, et pouvoir étudier son monde en dés-habillé. Un voyageur, plus que tout autre, estexcusable de penser dans la rue et d’écrire sur laborne. Ne pouvant planter le piquet partout, ildoit se contenter d’esquisser, en courant, quel-ques traits fugitifs ; trop heureux s’il parvient àsaisir et à reproduire la physionomie généraled’un pays et des populations qui l’habitent.
Schliessen