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Second volume.
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paraissait content; mais , javais beau me tenir engarde contre ma partialité nationale et mes souve-nirs , je ne pouvais rien trouver à applaudir dansces pasquinades triviales, dans cette dignité em-pesée et cette sensibilité toute daffectation. Je medisais quAlfieri avait bien raison lorsquil écrivaiten tête des réflexions dont il a accompagné sonpremier recueil de tragédies: « per far nascer teatroin ltalia, vorrebbero esser, primo autori Iragici cco/nici , poi attori, poi spettatori. » Il me semble,daprès ce que jai vu ici, quaux auteurs près il enest encore de même.

Je crois devoir signaler un trait qui ma frappécomme caractéristique : dans la belle scène dupremier acte, M. Duval a scrupuleusement con-servé un mot historique, mot sublime de situationet de simplicité. Mais le traducteur la trouvé troplaible et a voulu y meltre du sien pour produireplus deffet. Voici, en conséquence, ce quil faitdire au prince fugitif : « Cest le descendant delillustre famille des Sluarts, cest le fils de votreroi malheureux, lhéritier du trône de la Grande-bretagne qui vous demande, vous supplie de luidonner, par charité, un morceau de pain. » Etlacteur, fidèle à cette donnée de lauteur, na pasmanqué de débiter ces belles paroles avec tout le