iroj) plein , ont fait, depuis i83o , agrandir consi-dérablement leur college qui peut contenir cinqcents pensionnaires. Leur espoir ne s’est pas com-plètement réalisé pour cela; ils sont trop éloignésde la frontière de France .
La ville de Brigg offre, aux amateurs d’énigmeshistoriques , un mystère h dévoiler, mystère moinsimportant que celui du Masque de fer, mais quin’en est pas moins resté inexpliqué. Il y a quelquessiècles que la famille d’un paysan , nomme Stoc-kalper, parut, tout à coup, jouir d’une aisancequ'on ne lui connaissait pas. Cette aisance, aubout de très peu de temps, devint de la richesseet enfin de l’opulence sans que, dans le pays, on putse rendre compte, d’une manière satisfaisante , dece subit et prodigieux changement de fortune.Les uns l’attribuant à la découverte d’un inépui-sable trésor , les autres à quelque héritage, à quel-que heureuse spéculation , quelques-uns enfin àun pacte criminel avec le malin esprit. Quelquediverses que fussent les conjectures sur la sourcede cette richesse, les concitoyens de la familleStockalper se réunirent tous pourtant en un seulet meme sentiment, celui d’une haine envieusecontre les nouveaux enrichis. Celte dispositionmalveillante trouva bientôt une occasion de se