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de sa mystérieuse épouse avec son debalhiau( bat-toir à fromage). Depuis onc on ne revit ces dameset ces demoiselles.
Finissons l’article de Lausanne par une anec-dote assez gaie, dont on m’a garanti l’authenticité.J’ai dit que c’était dans cet Éden à juste prixqu’affluaient nos voisins d’outre-mer, qui nemanquent pas d’y apporter leurs singularités augrand contentement des rieurs. Il n’y a pas long-temps qu’à un bal brillant qui se donnait dansl’une des meilleures maisons de la ville, un Anglais ,d’un certain âge, attirait tous les yeux par l’infa-tigable ardeur avec laquelle il dansait; walses,contredanses, galops, tout lui était bon, il n’enmanquait pas. La maîtresse de la maison, faisantsa ronde, s’approche de lui, vers la fin du bal, etlui dit qu’elle voit avec plaisir qu’il a l’air de s’a-muser à sa petite fête. « Oh ! moi, po-int du tout,« madame, répond l’Anglais , je ne m’amuse pas.« —Comment donc? reprend la dame. Eh mais !« c’est une mauvaise plaisanterie ; vous ne quittez« pas la plaçe, et nos plus intrépides danseuses« sont forcées de vous céder la partie.—Oh oui !« mais, madame, je ne danse pas pour m’amuser ;a il est pour transpirer. Le docteur me l’a or-« donné pour le rhoumatism. » Et là-dessus voilà