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Second volume.
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242
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d’œil sur le lac et ses rives si riantes, si diverse-ment pittoresques. Je voudrais seulement que laville ne fît point partie du paysage; elle le gâte.Il ne faudrait ici que des toits et des fabriques àl’italienne, et en petit nombre encore; de loin enloin, un joli hameau et quelques cabanes de pê-cheurs épars sur le rivage. On n’aime point à voir,au milieu de ces grandes et belles scènes de la na-ture, des ruelles sombres et enfumées, des bara-ques à sept étages, et une population nombreuseentassée sur un étroit espace. D’ailleurs les mœurs,les habitudes, les occupations des gens des villes,forment avec de pareils sites un contraste peupoétique. Leur souvenir vous poursuit jusque dansles vagues régions de l’imagination et de la rêve-rie, pour vous ravaler, du monde idéal au mondematériel, en vous présentant tout ce que la civili-sation a de plus prosaïque. On est tenté de s’écrieravec Byron :

« There is too much of man here !...*.

Les sciences et l’industrie ont leur prix, sans doute,mais elles peuvent quelquefois paraître déplacées,et, à coup sur, l’éloquent et ingénieux auteur des

j. II y a ici trop de l'homme.