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trouvée celle qui dorénavant portera son nom, dans les partiesmontagneuses de Sumatra près du fort de Kock.
17. Schizorhina s an gui nol enta, Yoll.
Schiz. fusconi.gr a, opaca, thoracis margine antico et laterali nec non
macula , sicut elylrorum maculis 10 sanguineis. Long. 26 mm.
Hab. Tondauo in ins. Celebes .
Une belle espèce, très-distincte, dont le chaperon offre deuxpointes latérales saillantes, au lieu d’êtreéchancré au milieu, et dontla saillie sternale est un cône arrondi à la pointe. Couleur généraledu dessus, un noir brunâtre et mat. Tête à trois lignes longitu-dinales rouges. Corselet à bordure ondulée rouge, aux bords an-térieur et latéraux ; en outre une figure rouge en forme de jougprès du bord postérieur. Ecusson rouge à bordure noire. Chaqueélytre à cinq taches, posées 2 2 1, qui parfois s’unissent pourformer trois bandes transversales. Pygidium à deux taches trian-gulaires. Dessous d’un noir olivâtre luisant; bord du thorax,hanches, cuisses et dernier anneau ventral rouge; quatre traitsblancs de chaque côté de l’abdomen.
M. le docteur Forsten a découvert cette espèce à Tondano, dansl’île de Célébes .
18. Schizorhina flammula, Hombr. fy Jacq.
Cette espèce ne semble être connue que par la description et lafigure qu’en donnent Hombron et Jacquinot dans l’Entomologie duVoyage au Pâle Sud. Par conséquent on ne sait pas que cetteespèce est sujette à de grandes variations de couleur et que savéritable patrie est l’île de Bourou, où elle ne paraît pas être rare.
La variété la plus remarquable a la tête rouge bordée de noir,le corselet rouge à une tache cunéifome et deux petites mouche-tures noires, l’écusson rougeâtre vers son extrémité, les élytresrouges à l’exception du callus huméral et du bord postérieur, lepygidium rouge, comme eu dessous le bord du thorax, toutesles cuisses et une tache aux jambes de la dernière paire.