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Tome vingt-deuxième.
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de Saint-Maximin.de serpentin moderne.

vert moderne ^ j Egypte.

)ae mer.

jaspé.

de lumachello moderne,de Brenne.occhio di pavone.porta sancta ouserena.fìor di persica.del vescovo.de brocatelle.de Boulogne,de Champagne,de Sainte-Baume.de Tr ay.

. T , \ de Cosne.

de Languedoc.^ deNarbonne _

de roquebrue.de Caen.de griotte,de bleu turquin.de serancolin.de balvacaire.

s blanc.

de campan. Oronge.

) vert.

(isabelle.

de Signan.de Savoie,de Gauchenet.de Têts.de Hance.de Balzato.d’Auvergne,de Bourbon,de Hon.

de Sicile. { moderne>

de Suisse,d’Antin,de Laval

de Cerfontaine. «

de Berg-op-zoom.de Montbart.de Malplaquet.de Merlemont.de Saint-Remi.royal.

Des marbres dits breches modernes .Brèche blanche.

noire,dorée,coraline.violette,isabelle,des Pyrénées,grosse,de Véronne.sauveterre.saraveche.saraveche petite,settebazi.de Florence,des Lolieres.d’Alet.

II. Partie. De la maniéré de pre'parerle jìuc. Le stuc dont on se sert pour ainsidire par - tout maintenant , au - lieu demarbre , & qui est une composition par-ticulière qui l’imite parfaitement, est uneespece de mastic que l’on applique surles murs où l’on veut faire de la mosu'i-ue , & fur lequel on pose toutes les piecese marbre qui réunies ensemble , doiventimiter la peinture & former tableau. IIs’en fait de plusieurs maniérés , selon,l’industrie & le génie des ouvriers.

Celle dont on se servoit autrefois con-sistoit dans une portion de chaux éteinte( on appelle chaux éteinte , celle qui a étéamortie par l’eau ), fur trois de poudrede marbre, que l’on mêloit avec des blancsd’oeufs & de l’eau ; ce qui formoit unemasse que l’on appelloit mortier. Maisl’usage & l’expérience nous ont appris quece mastic ne pouvoir nous être d’aucunusage , s’endurcissant si promptement queles ouvriers n’avoient pas le temps d’unirleurs pierres ensemble.

La matière que l’on emploie actuelle-ment le plus communément, & qui estbeaucoup meilleure que la précédente,consiste dans une portion de chaux étein-te , environ ce qu’en peut contenir uninstrument avec lequel on la porte enItalie appellé Jchijso , qui est à-peu-prèsla valeur d’un pied cube , fur trois depoudre de marbre deTibur, & non d’au-tre espece , comme le remarquent plu-sieurs auteurs, mêlé ensemble,non avec.de seau jurais avecdel’huile de lin, que