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Tome vingt-deuxième.
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de {'horizon : ces deux points en font cha-cun éloignés de 9 û q , & par conséquent sonttous deux dans ie méridien. Le nadir estproprement le zénith de nos antipodes,dans la supposition que la terre soit exac-tement sphérique ; mais comme elle nel’est pas, il n’y a proprement que les lieuxsitués fous l’équateur ou fous les pôles dontle nadir soit le zénith de leurs antipodes.Voyc{ ZÉNITH, ANTIPODES & HORI-ZON.

Nadir du soleil est le nom que quelquesanciens astronomes ont donné à Taxe ducône formé par sombre de la terre ; ils Rap-pellent ainsi, parce que cet axe coupel’écliptique en un point diamétralementopposé au soleil, mais cette dénominationn’est plus en usage. Chambers. (O)

NADOUBAH, ( Géogr . ) ville du paysque les Arabes appaMaiv: Kofarkaqui, c’estla Cafrerie. Cette ville est à environ troisjournées deMélinde, qui est dans leZan-guebar.

NADOUESSANS, f. f. (Géogr.) autre-ment dit Nadouestioux; peuples sauvagesdans l'Amérique septentr ionale ; ils ont leurdemeure avec plusieurs autres nations bar-bares , vers le lac des líïati, à 70 lieues àl’ouest du lac supérieur.

NADRAVIE , ( Géog. ) province duroyaume de Prusse, dans le cercle de Tam-land. Elle est arrosée d’un grand nombre deriviere. LubiaW en est le lieu le plus con-sidérable. (D. /.)

NtEDEND À H L, Vallis gratìas^ (Géogr.)ville de Suede, dans ta Finlande, à un mille&: demi d’Abo, & plus proche encored’une source d’eau minérale tiès - estimée.

II y avoir avant la réformation un cou-vent de filles, qui ne fut aboli qu'en 119 j,

& qui, moins inutile que bien d’autres,avoir établi dans le lieu une fabrique debas qui subsiste encore , & qui se soutientmême avec tant de succès, que les ouvra-ges en font recherchés , & dans Stokholm& dans d’autres villes du royaume. Ncden- 1dahltft. la quatre-vingt-dixieme des villesqui siègent à la dicte : elle fait partie dudistrict; de Masko. (D. G.)

N/ENIA , f. f. ( Mythol. ) déesse quipréíìdoit aux pleurs, aux lamentations &aux funérailles; je dis que c’est une déesse,

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parce que Festus en parle fur ce ton , &qu il marque même l’endroit où on avoitpris foin de lui consacrer un temple ; c’é-toit près de Rome, & ce temple' n’étoicplus de son temps qu’une chapelle. Nœnicedex Jacellunt ultra portant viminalem , nunctantàrn habet adiculum; mais le mot Ncenia.dans les auteurs , signifie plus communé-ment une chanson lugubre , qu’on chantoitaux funérailles ; il fe prend auffi quelque-fois pour un chant magique , pour un pro-verbe reçu parmi les eníans , & finalementpour une hymne. (D. J.)

NAEP, f. m. ( Hijl. mod. ) terme de rela-tion; juge subalterne établi par les cadisdans les villages de Turquie, ou par lesmulas des grandes villes, pour être commeleurs lieutenans. (D. J.)

NAERDEN, ( Géog. ) forte ville despays-bas dans la Hollande, à la tête descanaux de la province, & capitale duGoyland. Guillaume de Bavière en jeta lts-fondemens eh 1350. Elle est fur le Zuider-zée, à 4 lieues d’Amsterdam , & en vire n-à même distance N. E. d’Utrecht. Long.-zz. 3 8. lat. çx.zo.

La ville de Naerden fut presque réduite 1en cendre en 1486 par un embrasementaccidentel. En 15 72., elle fut prise & sac-cagée avec une barbarie incroyable par les-Espagnols. Il y en a dans la bibliothèqued’Utrecht une description en manuscritqui tait dresser les cheveux. Les Françoisprirent cette ville en 1671, & le.P. d O—range la reprit fur eux Tannée suivante.-(D. J.)

N-éEVIA SYLVA, (Géog. anc.) foresà quatre mille de Rome, ainsi nomméed’un certain Nacvius, qui avoit fa maisonde plaisance dans ce quartier. Varron faitmention de cette Ncevia filva & de Nceviaporta ; c’est aujourd’hui Porta majore.

NAFIA , ou NAPHIA, ( Géog. ) petitlac de la vallée de Noto en Sicile , auprèsde Minéo en tirant vers le nord. On lenom moi t anciennement Palicorum laçai 7& Ton voir fur ses bords , les ruines deTancienne Palica. (D. J.)

NAGAM, f. m. (Hijì. nat .} nom malaisd’un grand arbre qui porte des siliques, &qui est fort commun dans les iiles des In-des orientales, le suc de ses fécules mêlé