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Tome vingt-deuxième.
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âon deletir ancien patrimoine, & en'joui-rent jusqu’à ce que Philippe donna Nau-jpaâe aux Etoliens , qu’eile accommodoitpar fa proximité. Polybe & Títe-Live lamettent entre les villes les plus considé-rables de ce pays-là , & en parlent mêmecomme de la capitale de l’Etolie.

On voit par ce détail que Naupacíeessuya plusieurs dominations , & changeasouvent de maîtres. Les Grecs modernesl’appellerent Nepaclos ou Epaclos. Elle fenomme aujourd’hui Lépante , à 7 lieues 'de Patras ; & elle donna son nom au golfeprès duquel elle est située. Voyei LÉ-FANTE. { D. J.)

NAUPLIA , ou NAUPLINAVALE,

( Ge’ogr. anc. ) ville & port de mer dansl’Argie , dont Hérodote , Strabon , Pto-lomée & Paufanias ont fait mention. Cesauteurs en ayant parlé comme d’un portfort commode , on a jugé que ce devoitêtre Napoli de Romanie ; du moins voit-on encore des ruines d’une ancienne villeauprès de Napoli de Romanie. La mon-tagne de Palamede est dans le voisinage ;mais on ne peut plus démêler, dit la Guil-letiere, la célébré fontaine de Canathus,où la déesse Junon alloit souvent se bai-gner , & d’où elle sortoit toujours en étatde vierge : fans doute que les femmes dupays ayant inutilement essayé si elles ensortiroíent comme la reine des dieux ,ont laissé perdre exprès la mémoire dunom de Canathus. ( D. J. )

NAUPORTUM, ( Ge'ogr. anc. ) villedes Taurifques vers la source de lariviereNauportus , dont elle tiroir son nom, se-lon Pline, lív. III. ch. xvij. On juge dela table de Peutinger que Nauportum étoitprécisément au lieu òù est aujourd’huiOber-Laubach , & que la riviere Nau-portus est le Laubach.

NAUPORTUS, ou N A UPONT US,{ Ge'ogr. anc.) riviere qui , selon Pline ,hv. III. ch. xyij. prend sa source dans lesAlpes, entre TEmona & les Alpes , au-près de Longatìcum ,• à 6 milles de laville Nauportus. Cette riviere pasloit àaEmona, & à un mille au-deíseus de cetteville , elle se joignoit avec la Save. Onsroit que cette nviere eû\e Laubach.

NAVRER , V- act, ( Jardinage . /c’est

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faire une hoche avec la serpette à un écha-las de treillage quand il est tortu.

NAURQUSE, (Géog. ) lieu de Franceoù l’on fait le point de partage des eauxqu’on a assemblées pour fournir aux ca-naux qui font la jonction de la mer Océansavec la mer Méditerranée. C’est une pe-tite éminence située dans la route quiconduit du bas au haut Languedoc, &ouil y a deux vallons qui naislent. Pour for-mer la jonction désirés , d’un côté on afait aboutir les canaux qui viennent àNaurouse, & qui communiquent à l’Océan ;& de l’autre côté, on y a joint un canalqui , en traversant la plage ,se rend dansla mer Méditerranée. Ce canal , qui estprofond de deux toises , en a seize d’ou-verture , huit de base , & environ 800 delongueur. On l’appelle en conséquence ca-nal royal.

NAUSÉE, s. f. ( Médec.) l’aversionqu’on a pour tous les alimens , ou pourcertains alimens en particulier , s’appelledégoût ; c’est un symptôme qui semblecomposé du défaut du vice de l’appétit &de la nausée.

Si l’on a pris des substances pourries ,>corrompues, rances, nidoreuses, visqueu-ses , grasses , oléagineuses , dégoûtantes ,il les faut éviter dans la fuite , & les chas-ser du corps soit par le vomistèment, soitpar les selles.

Si la corruption des humeurs de la bou-che , des narines , des dents , du gosier ;11 la matière capable de causer des cathar-res , des aphthes, vient à produire cettemaladie, on évite la déglutition de ces’humeurs viciées ; on la détourne autrepart ; on se lave fréquemment la boucheavec les antiseptiques.

Quand le ventricule & le pancréas fontremplis d’un íùc morbifique , & qu’unebile de mauvaise qualité vient à couler,dans le premier de ces viscères , & qu’its’y trouve en même- temps un amas de ca-cochylie crue , il faut employer les éva~cuans pour chasser par haut & par bas'toutes ces matières, ensuite recourir aux-stomachiques pour empêcher qu’elles ne se'reforment de nouveau.

La nausée qui vient fur mer ', où lórst.'> qu’on est çn voiture fur le devant-dsetst