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Tome vingt-deuxième.
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légéres & verdâtres ; io°. à ondes enzig-zag.

Entre les limaçons ou nérites ombili-qnées , on distingue les especes suivantes :iss le limaçon â long ombilic ; 2°. le li-maçon à sommet élevé ; 3 0 . le limaçon àsommet applati ; 4 0 . le limaçon testiculé;% le limaçon dit bernard Vhermite ; 6 9 . lelimaçon mamelu ; 7°. le limaçon à petitmamelon ; 8°. le limaçon dit /’écorce d’o-range. Il y a d’autres limaçons ou néritesen grand nombre , qu’il seroit inutile dedétailler , parce qu’ils ne différent que

{ >ar la couleur du fond , les bandelettes,es zones ou le pointillage. Hifi. natur.éclaircie. Voyez cette coquille , PI. XXI.fig. 21. {D. J.)

NER 1 TUS , ( Gc'ogr. anc. ) Ce n’estpoint une île , comme plusieurs géogra-phes l'on t pensé , mais une haute monta-gne de file d’íthaque , couverte d’uneforêt. C’est pourquoi Enée découvrit cettemontagne avant d’appercevoir les rochersqui bordent Ithaque, JEn, l. III, v. 271.(C )

NERIUM , ( Botan. ) Voyei Lau-rier-Rose.

NERONDES , ( Géogr. ) petite villede France dans îe Forez , élection deRoanne , avec ' une châtellenie royale.Long. 22. xo. lat. tf. 20.

C’est la patrie du P. Coton (Pierre ),jésuite , dont le P. sjaniel parle trop dansson histoire , tandis qu’il parle trop peud’Henri IV. Le P. Coton fut confesseurde ce prince , & mourut à Paris en 1626 ,à 63 ans. Les ouvrages qu’il amis au journ’ont pas passé jusqu’à nous. ( D. J. )

J» NÉRONIENS, Jeux (Jetixrom..)jeux littéraires institués par Néron Fan8iz de Rome. Cet empereur qui aspiroità la gloire frivole d’être tout ensemblepoète & orateur , crut signaler son régnépar rétablissement d'un combat littéraire.Dans les jeux qui de son nom furent ap-pellés ne'roniens , neronia certamina, & quidévoient avoir lieu tous les cinq ans , maisqu’il fit célébrer beaucoup plus fréquem-ment ; dans ces jeux , dis - je , il y avoitentr’autres , à la maniéré des Grecs, uncombat de musique , mujìcum certatnen.Par ce mot de musique , mujìcum , on

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doit entendre un combat poétique $ cequi prouve cette interprétation , c’estqu’on lit dans Suétone , ch. xij. que cetempereur par le suffrage des juges qu’ilavoit établis pour présider à ce combat,y reçut la couronne du vainqueur enpoésie & en éloquence , quoique cettecouronne fût l’objet de l’émulation detout ce qu’il y avoit alors de gens dis-tingués par leurs talens en ces deux par-ties. {D. J.)

NERPRUN, en latin Rhamnus , enanglois , Buekthorn , en allemand Kreut-zdorn , f. m. ( Hijl. nat. Botan. ) genrede plante à fleur monopétale, en formed’entonnoir divisée en quatre parties. 11s’éleve du fond de cette fleur des étami-nes avec le pistil qui devient dans la fuiteune baie molle & plaine de suc ; elle ren-ferme le plus souvent quatre semence?calleuses, relevées en bosse d’un côté ,& applaties de l'autre. Tohrnefort, injì.rei kerb. Voye\ PLANTE. ( I )

Nerprun , rhamnus , arbrisseau quise trouve communément dans les haie?des pays tempérés de l’Europe. Il peuts’élever à dix - huit ou vingt piés, maisordinairement on ne le voit que sous lafigure d’un buisson , de 4jx ou douze piésde hauteur. Cet arbrisseau fait rarementde Iui-máme une tige un peu droite ; ilse garnit de quantité de rameaux qui s’é-carrent , se croisent , & prennent uneforme irréguliere. Ses branches font gar-nies de quelques épines assez semblablesà celles du poirier sauvage. Sa feuille estastèz petite , unie , luisante , légèrementdentelée & d’un verd brun. Sa fleur quiparok au mois de Juin est petite , d’unecouleur herbacée qui n’a nulle apparence,Le fruit qui la remplace est une baie mol-le , de la grosseur d’un poids remplie d’unsoc noir , verdâtre , qui contient en mêmetemps plusieurs semences : elles font eqmaturité au commencement de l’automne.Cet arbrisseau est agreste & très-ro-buste : il se plait dans une terre franche& grasse ; il aime sombre , l’humidité &le voisinage des eaux ; cependant cn peutle faire venir partout. Si on veut le mul-tiplier , le plus court fera d’en semer lagraine au moment de sa maturité ; eîlfì