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Tome vingt-sixième.
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a Jeur défaut , en s’informant des circons-tances qui ont accompagné la blessure ,en examinant les endroits du crâne quiont été frappés, & en faisant attentionaux accidens qui surviennent.

Les signes prognostics des plaies actetem ^ rent be l’instrument qui a íait lablessure , de la partie blessée , des fymp-* 0rn ^ S & des accidens. En général , lesgrandes^ fractures des os du crâne fontmoins fâcheuses que les fortes contusions.La commotion est ce qu'il y a de plus âcraindre; on y remédie par le régime &les saignées.

•Les plaies de la langue méritent uneconsidération particulière : on en parle au

mot Réunion.

-Dessi/aies de la poitrine. Les causes desplaies de poitrine font les mêmes que ce 1 -les des autres parties.

Les pLues' de poitrine font pénétrâttçs ou non-penétrantes. Ce que nous avo

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I’aurrp^ pu ou s ’^ a traversé jusqu

narrieç’ peuvent être sans lésion d,íìmnlec . ren ^ erm ées , auquel cas elles foide ces lésion de quelques-un.

être comrli & a ^ ors e ^ es P euvei

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avoir percés, ^i de Cett * par , U ? qidans le ventre dlaphragme & P^étro

Pnitrine^fon < r S diagnostics des plaies duétrance st , c _ onno sire si l a plaie est péfées , quelles Antennes font lé

ni y a épíncfi” P««S lás&s , 8

L’emphysème qui sc m.

plaie ( Voyt\ Emphysème í 0 ?

sang qui «.forant, l'introdVa!™ d e !sonde dans la poitrine fb„ t connoit ;

que cette plaie est pénétrante : mais l’impossibilité d’introduire la fonde ne prou-

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ve pas toujours que la plaie ne pénétrépas. La direction oblique de la plaie , lechangement de position des muscles , legonflement des lèvres de la plaie , du sangcaillé , un corps étranger , ou quelquepartis£>arrêtée dans le trajet de la plaie tlont des obstacles à l’introduction de lafonde. 11 faut s’abstenir de sonder lesplaies de la poitrine , car la sondene peut découvrir que la pénétration ,sans faire connoître s’il y a quelquepartie leste : or la simple pénétrationd’une plaie ne la rend pas fâcheuse. Ledanger des plaies pénétrantes consistedans la lésion de-s parties intérieures , lé-sion qui occasionne l'épanchement ou l’in-flammation ; & ce ne font que les symp-tômes qui nous font connoître ces accidens.

Les signes de la lésion du poumon fontla grande difficulté de respirer , la sortied’un sang vermeil & écumeux, le crache-ment de sang, la douleur intérieure quele blessé sent en respirant, la fievre , t'c»

Les plaies du cœur & des gros vais-seaux sont toujours suivies d’une mort or-dinairement subite , mais retardée quel-quefois par quelques circonstances. Unpetit caillot de sang , l'instrument restédans la plaie , la situation de la plaiederriere une des valvules du cœur , A- 7 .ont quelquefois prolongé la vie des per-sonnes blessées au cœur ou aux gros vais-! seaux. On en a vil vivre quelques jours ,quoique les ventricules fussent percés depart en part.

Les signes des plaies du diaphragmafont différens , suivant la distérence desendroits de cette partie qui peuvent êtreblessés. La difficulté de respirer, la toux,la douleur violente, la situation & la di-rection de la plaie , U fievre , £’c. four-nissent les signes des plaies du,corps char-nu du diaphragme. La frénésie , le rissardonique , les défaillances, le hoquet,Qc. font les signes des plaies du centreaponévrotique de cette partie.

Nous avons détaillé les signes de l’é-panchement au mot Empyème , parceque ce mot signifie egalement la collec-tion de la matière, & 1 opération qui con-vient pour donner issue au matières épan-chées. Voyei ìsciPYÈ:iE,