Band 
Tome vingt-sixième.
Seite
43
JPEG-Download
 

P L A ,

^a’adîes ou aux affections différentes de laj e uure; le trop de confiance qu’on inf-P ls c au blessé sur. son état, & qui le portefi C /r' àffer - l’innatention à écarter duesse tout ce qui peut lui être pernicieux,ïorlqu’il est possible de l’écarter ; l’eíìai deslemedes équivoques & actifs dont on ne ji'econnoít pas l'effet; lorscme les personnes ;pr C posé es à la garde du blessé ne s’acquit-tei ? t .Pas exactement de tout ce qui leur estenjoint, & qsselles manquent par com-plaisance o u omission, ou quelles le per-° ent trop long-temps de vue dans une hé-ínorrhagie , &c.

. 1 arr «i les accidens qui ont rapport auxC] rconstances extérieures , sont les cas oùUn , e blessure est faite avec un instrumentj'J es ‘ aigu , & qui, quoique en apparence-Sere , est suivie de flmptômes très-gra-■ves, comme les spasmes , la gangrené ,&c.ceux ou une nouvelle blessure en détérioreUne précédente ; ceux où l’on a employé enmW 11er p 1ÌeU - un traitement peu conve-le Wa rmi ces accidens , sont encoreb’essé-N t c” P îong - remps enduré par lemal le)0ur âam des lieux humides,Cav ’ lai . ns > comme les souterrains, lesnés &• 1 priíons Ies écuries , les latri-nìiere nf,; r va , r >adons subites de l’atmof-

saines ] leíctî; V? p í essl0n sur les P erson ffblessure • u P n ss es c l“i íe joignent a lafroide con, i rse ’ les àùtes dans seauma trU 4 6 des corps durs ; feutrée deme la rprr^ a ?^ eres dans ' a blessure , com-la rrnn a, ’J 2 ^Erre & autres substances ;cousspe n obaleur extérieure ; les se-dunnt- lsl U CS r s ° P grands mouvemens faitsla cant-, ;S pa t>scme.u-> ou durant la maladie ;la Drc*;^ 1-01 ' j n ^ a ^nipeut survenir, soit parférent-pç 1111 ^ d2S personnes infectées de dif-Iade respste a< ^ ieS ’ Í01C par Pair Q ue le ma-

rai pa , s avec Paracelfe que la*iime les blesTmì chandelle allumée enve-demontré C{U e • ma . 1S est solidementoù l'on renferme a ssr atl °n dans des jieuxíieurs blessés à la f 0 ;' s e ^ Us malades ou plu-pernicieuse zax. plaies íes^d tr Ç? " souventvu dans un hôpital les bleíst lr ^ e [ es ' 's alfimples devenir gangreneuses dans tri «de temps, fans qu’on pût alléguer aucune

P L A 45

autre cause de cette dégénératicn que íeseul séjour dans un heu mal-sain. Ces ta-ches de gangrené qui se formoient ik s’é-tendoient très - rapidement, paroifloientfur les plaies les plus cutanées & les plusrécentes , comme fur les ulcérés qui péné-troient le plus profondément & qui étoientle plus invétérés.

Les fortes ligatures long-temps conti-nuées font des lestons de l’eípece des bles-sures , quoiqu’elles ne soient pas pour î’or-dinaire accompagnées de solution de con-tinuité : elles interceptent le cours desfluides dans les parties , & produisent quel-quefois de funestes effets selon le lieu oùelles font appliquées.

II se présente une foule q’ observationsintéressantes à faire fur la plupart des acci-dens que je viens de rappeler sommaire-ment: les préjugés d’opiníon & de prati-que que tant de médecins & de chirur-giens conservent encore , fur-tout dansles provinces , rendroient utile fars douteun ouvrage qui expoferoit fur ce mêmeplan les principales découvertes ajoutées,& les rectifications que l’on a faites à fart| de guérir. On sentira la néeestìté d’un pa-reil travail, fl l’on fe transporte dans ceslieux écartés de ia capitale & des princi-pales villes ; où les hommes contens d’avoirappris dans leur jeunesse les principaux élé-mens de leur profession, ne savent plusajouter aux connaissances acquises , & fontincapables de douter.de leur réalité ou deleur suffisance. C’est principalement dansles objets relatifs à la chirurgie cju’il est or-dinaire de voir des hommes quin’ont pasété attentifs à recueillir les nouvelles vuesou les découvertes , devenir à la fuite dequelques années comme étrangers à leurprofession : mais je n’écns qu’un traité demédecine légale, & tout ce qui n’est pasétroitement relatif a ce double objet estétranger à mon plan. Peut-être se trouye-ra-t-iî quelque zélé citoyen qui, égalementinstruit dans toutes îes parties de la méde-cine & dans l’objet de cet Ouvrage , con-sacrera ses talens a parcourir en entier lacarrière que je nc fais qu’ouvrir. Cette en-treprise a déjà ete formée par plusieurs au-teurs de réputation, mais elle a jufqu’à pré-