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Porter le coup peuvent concourir à prou-Ver qu’un homme s’esí poignardé lui-mê-1 J ie , un examen réfléchi rend ces preuveséquivoques : !a malice des hommes les aPortes aile- souvent à cacher leur crimeP a ^ des dehors spécieux qui puisent arrê-ts. 1 les poursuites de la justice, il peut seai ^ e qu’un homme ait été empoisonne ouCm e mis à mort par une autre cause*î° n evidenre , & qu’on laie ensuite percé,® A^lques coups pour faire accroire qu’ilì CCoit poignardé lui - même , & pour fixerdes experts Le de la justice fur un. ) et faux , mais apparent, en éludanteurs recherches fur d’autres objets quij-Q )Urr ^ en t déceler les coupables. On a°umi quelques inductions raisonnables quicn U Y r r à dissiper 1 illusion : on íait
J J? e ^ an g est concret c-u coagulé dans les^ yre „ s > a 'usi il ne peut point s’écouler? 3r les Assures qu’on leur fait, il s’écou-
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l’on fer;
»era au contraire par celles que 1 ° , n
fur ies vivans , parce que dans ce ca *fluide, & que les agens qm & mfc& le fort circuler, subsistent &^ntnecestairement avoir leur effet. L° ~ture des vaisseaux seroit donc un moyentei-sicace peur découvrir le vrai, niais u tblen ^ garder de donner à ces preuvestoute la force que leur accordent la P npart de nos ancêtres. Les blessés ne meu-rent pas toujours d’hémorrhagie , lots me-me que les gros vaisseaux font ouverts ; lesconvulsions , l es syncopes font ceíler lecours du sang, & \\ pe ut en r ester unegrande quantité dans les vaisseaux, quoi-que la mort soit l'effet de la trop grandeévacuation de ce liquide. II est d’ailleursimpossible d établir une proportion fixe en-tre ses caillots ou coigulum qu’on trouvedans les vaisseaux de ceux qui périssentd hemorrhagie £c ceux qui meurent par ues«anses différentes. Par-cout le doute nousAccompagne, & pour peu que nous soyonsattentifs , nous ne voyons que ta probabi-lité ou 1 apparence dans les objets que seisemî - .cience présenté comme certains,f Cet arti c k -J- de ddl. L a Foss h, doc-teur en médecins de la Faculté de lúontpel-
P L AIE S d’ÉGYPTE ( Híj?. sacrée. ) onappelle ainsi les châíimens dont Dieu punit
P L A 4S
par ses mains de Moyfe & d’Áaron le refusobstiné de Pharaon roi d'Egypte, qui nevouloir pas permettre !e retour des Israé-lites. La premiere plaie fut se changementdes eaux du Ni! en sang. La seconde fut laquantité innombrable de grenouilles dontle pays fut rempli. La troisième fut l’abon-dance des moucherons, qui tourmentèrentcruellement les hommes & les bêtes. Laquatrième plaie fut une multitude de mou-ches qui infecta la contrée. La cinquièmefut une peste subite qui tua les troupeaux.La sixième fut des ulcérés pcstilenciels quiattaquèrent les Egyptiens. La septième futune grêle épouvantable , qui n’épargna que.la terre de GeíTen , habitée par les Israé-lites. Par la huitième les sauterelles rava-gèrent tout le pays. La neuvième fut desténèbres épaisses qni couvrirent l’Egyptependant trois jours. La dixieme & derniersplaie fut la mort des premiers nés frappéspar l'ange exterminateur. Cette plaie terri-ble toucha 1e cœur endurci de Pharaon ,qui se détermina finalement à laisser partirles Israélites. Pour retenir plus aisément cesdix plaies , on les a exprimées dans les cinqvers suivans.
Prima rubens unda esi ; ranarum plagasecunda
Inde culex terris ; pefl mufea noetntiorijlis.
Quinta pecus stravit ; anthraccs fexta crea~
Vit.
Fojì [equitur grando , pofl bruchtts dentsnefando ;
Nbna tegit sclem ; primam necat vltimaproie m.
(D. J.)
PLAIGNANT, particip. ( Jurifpruâ. )est celui qui a rendu plainte au juge dsquelque injure cju’il a reçue , ou de quelquedélit, ou quasi délit qui lui cause préjudice.Voyez Délit , Injure , Quasi dé-lit. (a) ,
PLAIN , adj , c’est une tpithete qwel’on donne à différentes choses, qui dési-gnent en général queique choie de poli ,d’égal, de niveau ou de superficiel, de sim-ple ou de facile , ou enfin quelque chosede semblable. ^je^PlAN.
Ccsmots aiiui considérés font opposés snx