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On doit toujours les distinguer & foparer des autres pieces , pat des ientitrsou des allées. . . , . r nnr
Dans les potagers , les plates-bandes fontsouvent formées par des herbes po 3^ ^ ’
telles que le thim , la lavande , 1 oseille.,Persil, ie cerfeuil, &c. ,
On peut encore dans les parterestQ urer de mignardises, de stanceeswawutes ; on en voit qui font Cordees de
â° d°i-P°i°«- « ™'U
Os pierres plates , ot û autres t w iPour y élever des fleurs ; ces borduies, ace qu’oacroit , empêchent la trainaííe destaupes, & conviennent mieux aux pla.esbandes que le buis , qm ne laiíie pasde manger un peu la terre & d y attirerdu chiendent. ,
On se sert en buisson dans les plates- andes de plusieurs arbrisseaux , & principa-lement de l’alaterne. Si on veut 1 encan-for, on lui donnera un tiers de terre aP°rager, & U n tiers de terreau de cou-che. O n f e serC <j u même arbrisseau pourfaire des haies.
, p fATE-BANDE , {Serrurerie.) barre defer plat , étiré de longueur & largeur
convenables à une moulure , fur ies >-uxbords. Elle se pose fur les barres d appuides balcons, rampes d’escalier, S 'c. "ourétirer les plates-bandes à moulures, on taitune étampe de la figure qu on veut donnerà la plate-bande. On arrête cette etampefur l'enclume avec des brides, puis on prendune barre de fer carrée ; on la chausse ; onla place fur l’étampe, la posant fur sangle ,2c un ou plusieurs compagnons frappent &étendent la barre dans l’étampe, de ma-niéré toutefois qu’elle ne forte pas des bordsde sétampe. On continue ce travail jusqu'ace que toute la barre soit étampée & finie.
, f. f. ( Arckitccí. ) est un maf-1 j, fondement qui comprend toute l’é-tendue d un bâtiment, comme aux aque-ducs , arcs de triomphe & autres bâdmensantiques.
X 3 L ATÉn_, ( Geog
. anc. ) ville de lams les terres, au midi de Thc-
nfins de f Attique & de la Mé-
Bœotie , dansbus, aux co:
garide , fur le fleuve Afope, en latin Plate #,selon Cornélius Nepos \ Le Plates# selon
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Justin, Pline , & la plus grande partie desGrecs.
Ce fut près de cette ville, que les Grecsgagnèrent une fameuse bataille contre Mar-donius , dans la foixante-quinzieme olym-piade , l’an 275 de Rome. Paufanias, roide Sparte , avoit dans ce combat le titrede généralissime des Grecs, & !e Athéniensetoient commandés par Aristides , cethomme admirable que Platon, juste appré-ciateur du mérite , définir le plus irrépro-chable & le plus accompli de tous lesGrecs.
Après la défaite de Salamine, Xerxès,roi de Perse, se retira dans ses états, &laissa à Mardonius, son intendant & sonbean-frere, le soin de dompter la Grece.Dans cette vue , Mardonius songea à cor-rompre les Athéniens , qui préfèrent l’o-reille à ses propositions ; mais à peine lesénateur Lycidas eut-il ouvert l’avis de lesaccepter , que les autres sénateurs & lepeuple l’entourerent pêle-mêle, & le la-pidèrent. Si-têt que les femmes eurent ap-pris son aventure, & ce qui l’avoit causée,elles coururent en foule à la maison de Ly-cidas , & y massacrèrent fa femme & sesenfans , comme autant de complices de faperfidie.
Mardonius, irrité d’ávoir fait des avanceshonteuses & inutiles , mit à feu & à sangtoute l’Attique , & tourna vers la Bœotie,où les Grecs se porterent pour í’attendre.La bataille s’étant donnée, Mardonius laperdit avec la vie , & l’on tailla aisémenten pieces les restes d’une armée sons chef.Les Athéniens attachèrent fa lance dans unde leurs temples. Ils y placereut auffi letrône à pies d’argent > d’où Xerxès regar-dait le combat de Salamine. Beaucoup demonumens semblables paroient les templesde la Grece , & rendoient témoignage desgrandes actions dont ils pcrpetuoìenc la mé-moire. , .
La ville de Platée etoit ennemie des Thé-bains , & si dévouée aux Athéniens, quetoutes les fois que les peuples de l’Attiques’aíTèmbloient dans Athènes pour la célé-bration des sacrifices, la héraut ne man-quoit pas de comprendre les Pfcréensdans les vœux qu il siusoit pour la répu-blique. , *