PLU s
la même chose que général on universel. Voy.
Concile.
PLÉNIPOTENTIAIRE, s. m. ( Hist.
trtod. ) celui qui a une commission ou unplein poijvoir d’agir. Ce mot est composede pienus , plein , & potentèa ) pouvoir, puis-sance.
On le dic particulièrement des ambas-sadeurs que les rois envoient pour traiterde paix, de mariages ou autres affaires im-portantes. Voye{ Ministre, Ambas-sadeur.
La premiere chose qu’on examine dansses conférences de paix , c’est te pouvoirdes pféniootentiaires. Voye ç Traité.
, PLÉNIPREBENDÉ, f. m. ( Junfprud. )c est celui qui a une prébende entiers, àL différence de quelques chanoines ouc hape!àins qui n’ont qu’une demi-prébende,êt qu’on appelle à cause de cela semì-pré-bendés. ~~oye% PRÉBENDE. ( A )
PLÉNITUDE, s. f. ( Gramm. ) voye çPléthore.
PLÉNITUDE , ( Critique sacrée. ) ce motsignifie dans l’Ecriture i°. ce qui remplitquelque chose , Domini est terra ct pléni-tude t jus. If. xxi j. i. la terre & tout cequ’elíe contient est au seigneur ; ainsi pleni-tiid° maris eít tout ce que la mer renferme :
2 . ‘ abondance de quelque chose, defiu-gibus ter r ce , & de plenifudine (jus. Dent.
^6. 3°. l a perfection & l’accom-pussement, píenitudo & sapientia efl timered ^m , Eccl. 20. la perfection de la sa-consiste à craindre dieu : 4°, uneemblée nombreuse, sc pkr.úudine sanclâj ' nirc ddtur , Eccl. xxiv. 3. on l’admireraan . S 1 assemblée des saints: 5° ce qui esttollu plenitudinem t j us a vefhmento,ath. lx , 16. la place neuve mise à unjant vieux emporte l’endroit même qu’elle( d*" / ' déchire l’habit davantage:
? I íÌ ONA j SME ’/- m - ( Gramm.) c’estune figure de construction, disent tousJes Gramm amens, qui est opposée à i\ llpp ■elle íe fait lonque dans le discours on metquelque mot qui est inutile pour I e sc ns& qui étant ôté, laisse le sens dans sonintégrité. C’est abdique s’en explique Fau-teur du Manuel des Grammairiens , part. I.
xh. n . 6. " II y a pléonasme, dit M.Tome Xx Vl
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» duMarsaís, article figure , lorfqu’il y a" dans la phrase quelque mot superflu,» en sorte que le sens n’en seroit pas" moins entendu , quand ce mot ne seroit" pas exprimé ; comme auand on dit :r> }e l ai vu de mes yeux , je tai entendu de» mes oreilles , j'irai moi-même ; mes yeux ,» me f oreilles , moi-même sont autant de» pfeonaimes >1. Sur le vers 212 du I. liv.de í Eneide, talia v c c c refert , &c. Sorviuss’explique ainsi , e si , qui fit quo-
tiens adduntur fiuperflua ut alibi , vocemquehisauribus hausi : Terentius, liis oculis ego-met vidi.
C’est d’après cette notion généralementreconnue que l’on a donné à cette figurele nom de pléonasme , qui est grec i "i»rjuòf 5 de 7 r?,íou^tíY , redundare 011 abuniare ;R. 7 rxéof, pienus ; en sorte que le mot depléonasme signifie ou plénitude ou superfiuité.Si on l’entend dans le premier sens, c’estune figure qui donne au discours plus degrâce, ou plus de netteté, ou plus deforce , ÍaP«™. Si on le prend dans le se-cond sens , c’est un véritable défaut quitend à la battologie. Voye% BATTOLOGIE.
Il me semble i°. que c’est un défautdans le langage grammatical de désigner parun seul & même mot deux idées aussi oppo-sées que le sont celle d’une figure de cons-truction & celle d’un vice d éiocution. Ala bonne heure , qu’on eût laissé à la fi-gure le nom de pléonasme , qui marque sim-plement abondance & richesse; mais il saî-lcit désigner la superfiuité des mots danschaque phra.e par un autre terme ; parexemple , edui d epérifiblo . ie qui est connu »devoir être employé seul dans ce s en *; ,terme vient de * ,superflues, & ce
Iscoc, dicho ; & [adjectif ^""'3 pourracine Fadverbe , outre mesure. Je ïcraiusage de cette remarque dans le reste defarticle.
2°. Si c’est un défaut de n avoir employaqu’un même nom pour deux idées si dis-parates ; celui de vouloir les comprendrefous une même définition est bien plus grandencore;& c’est cependant en quoi ont péchéles grammairiens même les plus exacts ,comme on peut le voir par le début decet article. II faut donc tâcher de saisir& d assigner les caractères distir.ctifs de u
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