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soudures, comme par exemple, íìc’estpourjoindre deux tuyaux de plomb ensemblebout â bout, il tau t, pour !es préparer ,les amincir fur leur circonférence chacunpar le bout que l’on veut souder, ensuiteles gratter extérieurement de la longueurque l’on veut faire le nœud, qui doit êtreproportionné à la grosseur des tuyaux :on les joint ensemble bout à bout en lesfaisant entrer un peu l’un dans l’autre , onverse de la soudure dessus & avec les fersà souder on les étame , on broie bien lasoudure avec le porte-soudure, en en ôtantle superflu & observant , comme nousPavons vu , de les souder aussi-tôt aprèsqu’ils ont été grattés : fi leur grosseurextérieure ne passe pas quatre pouces dediamètre , la soudure liquide que l’on versedessus suffit seule pour ks échauffer ; maissi elle va au-delà de quatre pouces , on estobligé alors d’avoir recours à un feu étranger.
Les nœuds de soudure, faits pour joindreJe plomb avec le cuivre, ou le cuivre avecle cuivre, diffèrent seulement en ce quele cuivre étant plus difficile a étamer , ilfaut le faire par avance en limant d'abordla partie extérieure qui doit être soudéeavec la lime ou râpe , en Petamant en-suite . soit en le frottant avec des étou-pes (t) ou les fers à souder, on joint Pun& P autre bout à bout & on fait le nœud.
Toutes les soudures de plomberie nediffèrent presque point de celles que nousvenons de voir, ce sont toujours des sou-dures a cote ou à nœuds ; ce font toujourspour tels ouvrages que ce soit le porte-soudure , les fers a souder , la soudure li-quide que pon verse delíìss la poix résinedont on se sert; il est vrai que celles quiíe font fur des plans inclines non-íeuìcmentfont plus difficiles, mais encore íònt per-dre beaucoup de soudui^.
De la maniéré de séparer la soudure, desvieux plombs. La maniéré de séparer la sou-dure des vieux plombs est fort simple : eliene consiste qu’à les environner de paille alaquelle on met le feu, ce feu échauffe lasoudure au point de la faire casser & se dé-tacher d’elle-même du plomb , ensuite onla ramasse pour la mettre à part; car quoi-qu’ayant déjà servi, & n’ayant plus autant(ïj Des étouper s Qnt des tampons de. filasse..
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de qualité que la nouvelle, elle ne laissepas encore d’avoir une centaine valeur ed’ailleurs íi on ne la féparoit pas, & qu onla mît indistinctement à la sente avec levieux plomb , elle ne manqueroit pas delui ôter ia pureté , & de le rendre dur &cassent.
Explication des ìnfirumens de la plomberie& de tentes les. parties qui y ont rapport, bousla dénomination de saumon on comprendtoute forte de masse de plomb. Les massesd’écain ont à-pen-prôs la même forme & iemême poids ; la différence est que commece dernier est beaucoup plus cher, & quel’on en emploie moins à la fois , on le rédu t,pour la facilité du détail, à toute forte depoids , jusqu’à des especes de petits cha-peaux carrés qui pèsent environ six , huit& dix livres. Les saumons de plomb ontdepuis cinquante juí'qu’à deux cents livres.
On sc sert d’une cuiller de fer pour lacommodité du transport du plomb liquide.II y en a de plusieurs grandeurs selon lebesoin que l’on en a, mais les plus grandesne doivent guere contenir plus de quarantelivres de plomb, poids qui seroitalors troplourd pour la force d’un seul homme. Sonextrémité inférieure est en forme de cro-chet , pour pouvoir la suspendre dans lesatteliers.
On se sert d’une marmite de fer danslaquelle on peut faire fondre une certainequantité de plomb ; elle est posée fur troispies avec deux anses , par lesquelles on latransporte lorsqu’elle est pleine.
Une poêle posée sur trois pies ,* avecdeux anse pour la transporter , est em-ployée suffi aux mêmes usages.
Un instrument de fer mince , ou deforte tôle s’appeîle polasire , on y met dela braise ou charbon de bois allumé pourfaire chausser les fers â souder, en les pla-çant tout autour dans les échancrures, legros bout en dedans & la queue en de-hors. Cet infiniment peut être carré rec-tangulaire , circulaire , ovale , ou d’autreforme que l’on juge à propos.
Un autre polastre dans lequel on peutauffi mettre la marmite à fondre le plomb,sert aux deux usages à-la-fois, c’est-à-direà chausser les fers & à fondre le plomb,.