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Tome vingt-sixième.
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PLU

PLU

2 §

02

Quantité de la .pluie tombée dans un endroit en plusieurs années', mije en pro-portion avec-ce qu il en ejì tombe dans un autre.

A Upminster.

r 7 °o. ....

pouces.

- 19

centièmes.

3 -

A Paris.

pouces.

.. . 21

centièmes.

Z8-

1.701. .

. 18

6 9 r

....... 27

78.

1702. .

20

38.

. 17

42.

1703. .

' 25

P'

. 18

5 1 -

1704. .

•

bi.

. 21

20.

1703. .

16

93 ■

. 14

82.

Qi.antiié de la pluie tombée dans un endroit en différentes f ai sens , mise en pro-portion avec ce qu il en ejl tombé dans un autre.

1708. j

t

A Pise.

A Upminst.

A Zurich.

1708.

A Fiji.

A Upminjt.

A Zurich.

pouc. cent.

pouc. cent.

pouc. cent.

Pouc. cent.

pouc. cent.

pouc. cent.

Janv.

6 41.

2 88.

I 64.

Juilh

0 Co.

1 n.

. 3

Fevr.

3. 28.

0 46.

1 6<,

Août.

2 27.

2 94.

3 u-

Mars.

2 63.

2 3.

Mi-

Sept.

7 21.

x 46.

3

Avril.

1 23.

0 96.

4 69.

Oct.

S 33 -

0 23.

2 24.

Mai.

3 33 -

0 L.

1 91.

Nov,.

0 13.

0 86.

0 62.

Juin.

4 9 °-

2 32.

1 9 1 -

Déc.

0 co.

11 97.

2 6?.

Dans les

6 mois.

28 82.

10 67.

17 31.

DanS les6 mois.

14 94.

8 57 .

U 35 -

Observations fur certaines pluies tout-à-faitfingulieres.

Ces pluies doivent leur origine aux ex-halaisons qui se mêlent avec la pluie , &tombent de l’air avec elle. Telles font, parexemple , les pluies, de soufre, celles desang, ou d’une liqueur rouge comme lesang ; celles de fer, de laine, de pierres,de poissons, de grenouilles, de lait, dechair, de terre , &c.

On peut ajouter divers exemples de pluiede soufre à celui que Moïse nous fournitdans la .subversion de Sodome. Spangenbergrapporte qu’il y eut en 1658, une pluie desoufre qui tomba dans le duché de Mansfeld.Nous apprenons d’Oîaíis Wormius qu’il vittomber en 1646, à Copenhague, une grossegùiie qui fentoit se fouisse; & qu’après que

l’eau se fût écoulée, on pouvoit ramasserce soufre en divers endroits. M. Siegesbeckfait mention dans les mémoires de Brcjlau ,Oclobre 172.1, d’une pluie de soufre tombéeà Brunswick ,& qui étcìt un vrai soufreminéral. Quelques chimistes nient la poííl-bilité du fait, alléguant pour raison que lesoufre a besoin d’une grande quantité de feu,avant que de devenir volatil. Scheuchzerpariant d’une poudre jaune combustible,qui tomba à Zurich en 1677 , soupçonneque ce n'étoit autre chose que la poussièredes fleurs des jeunes pins, que le vent avoirenlevé des arbres d’une forêt voisine. M.Formby.

A l’égard des pluies de sang, on auroittort d’adopter tous les récits des poètes, &lmême des historiens , fur de pareils phéno-mènes ; mais il y a pourtant des faits ds.