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tiques, on n*y voyoit que leijrs noms &ceux de leurs amans entrelacés ensemble.( D. J. )
PŒECILÉ , ( Géog. anc. ) portique de laville d’Athènes qu on appeloit auparavantpijìonacìea ; c’étoit l’école des stoïciens.
FŒûICUlI , ( Géog. anc. ) ou Paedicli ,peuples d’Italíe , selon Pline, L III. cap. xj.Ils habitoient la plus grande partie de la ter-re de Bari, & postedoient trois villes , sa-voir Rudìce , E gnatice & Barìum. Les Grecsont désigné les Patdicah sous le nom dePeucetn , à cause des forêts de pins dontest rempli le bras de l’Apennin qui traversele pays.' M. Freret distingue trois princi-pales branches de Lìburnes fixées dans laportion de l’Italie que les Romains nom-merent Apuhaèc les Grecs ìapygìa: ce fontles Apuli proprement dits, les Pœdìculi ouPœdicli , & les Calabres. Ces trois peuplesparloient la même langue ; dans la fuite ilsadoptèrent la langue latine , mais fans re-noncer à leur ancien j argon ; & c’est à causede cet alliage qu’Horace , Uv. IV. fecl. io ,*®. s nomme bilingues. Pline assure des Pœ-qu'ils étoient Illyriens. (D. J.)
. ®LCHER , ( Commerce. ) petite mon-oie q e Pologne donc il entre 60 dans uno° U , n Pnlonois , & 180 dans un ryxthaîer^ cu ° Allemagne. Ainsi un pœlchtr vaut
viron deux liards de notre monnoie.
, 'f potiche r vaut deux liards &
emi, « q n'en faut que cent vingt pour
ft,re„„ e cua'A | l emagne .
* J ELE, f. m. ( Fonderie Ù Poterie.)
grand fourneau de terre ou métal, pose sur
es pies embellis souvent d’ornemens & defigures, quì a U n conduit par où s’é-c appe ja fumée du feu qu’on y fait, & quiîe -~r une chambre fans qu’on voie
î^ es P°êles font nécessaires dans les an-ticmes reS ’ van t pour chauffer les domes-tiques , quasi. q„e l’air froid ne s'inrro-duue pas dans la chambre du maître. Ons en sert dans les pays froids, & on en voitde magnifiques L d une grande dépense enAllemagne , ou on, donne le même nomaux chambres qu’échauffent les poêles( D. J. )
POELE , ( lìttirat. antiq. rom. ) LesRomains connoifloient deux fortes de poë-
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[ les pour échauffer leurs chambres & lesautres appartemens de leurs maisons. Les, premiers étoient des fourneaux fous terrebâtis en long dans le gros mur , & ayantde petits tuyaux à chaque étage qui répon-doient dans les chambres : on les nommoitformaces , vaporaria. Mais les Romainsavoient encore comme nous des poêlesportatifs , hypocaujìa , qu’iis changeoientde place quand ils vouloient. Cicéron écritqu'ií venoient de changer ses poêles deplace , parce que le tuyau par où for roi r lefeu étoit fous la chambre. Hypocaufta ìn al-terum apodyteni angulum promovi , proptereaquod ita erant pofua , ut eorum vaporariumex quo ignìs e/ Umpit , effet suljeclum cubiculo.( D. J.)
POELE A FEU , ( Hyâr. ) Voye ? outil defontainier, au mot FONTAINIER.
POELE d chandelles, ( Chandel. ) Lesmaîtres Chandeliers nomment ainsi en ter-me du métier , ce qu’on appelle commu-nément une chaudière. Cette poêle, danslaquelle ils font fondre leur suif, est de cui-vre jaune , avec bord de deux ou troispouces de large , & d’un demi-pouce Ren-foncement. {D. J.)
POELE, ( Chauderonnier. ) Les Chaude-ronnicrs appellent ainsi une poêle de fontegarnie de fa cuiller de fer, pour faire fon-dre l’écain dont ils font l’étamure des mar-mites , casseroles , & autres ustensiles decuivre qui servent à la cuisine.
Il faut remarquer , à l’égard de cetteétamure, que le cuivre rouge s’étame avecla poix-résine, & le jaune avec le sel am-moniac.
POELE ; s. f. ( Cirier. ) On nomme in-différemment poêle ou bassine le grand basisin de cuivre fur lequel îes Ciriers travail-lent leurs ouvrages à la cuillier.
POELE , ( Ustensile de cuisine. ) Cet us-tensile est íâit de tôle ou de fer battu , avecune longue queue aussi de fer ; elle sert àcuire , fricasser & frire diverses fortes demers & de ragoûts que les cuisiniers ap-prêtent.
La poêle à confiture est de cuivre fansqueue, mais avec deux mains ou poignées
lí«fôtST m £l ' e ^ Ie àneL ou
II y a aussi d es poêles dans les hôtels des