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Tome vingt-sixième.
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sut réforme sous le régné de Louis XIV en1686 , & a depuis pour marque une L a laplace d u soleil & de la fleur de lys qu’ilavoit auparavant. Voye^ M ARC & ÉTA-LON. D ici. de commerce , tome III. p. 90 4-

Poids ÉTALONNÉ , est un poids qui aété marqué par les officiers de la cour desmonnoies, après avoir été vérifié & peséfiir le poids , matrice ou original, qui segarde dans le cabinet de cette cour. L’éta-íonnage^ se fait avec un poinçon d’acier.Voyez ÉTALON, ÉTALONNAGE. Diclion.àe commerce , tome III. p• 903.

Poids de marc , ( Comm .) poids de huitonces ; c’est par cette raison qu’à Paris &dans toutes les villes de í’Europe , quandon parle d’une livre poids de marc , on l’en-tend toujours d’une livre de sot ze onces oude deux marcs. En Hollande , particuliè-rement à Amsterdam, le poids de marc senomme poids de Troie.

POIDS , ( DociniaÇúqne. ) i°.Un essayeurbien occupé de son art, a besoin d'autantd’especes de poids qu’un artiste est obligéd’en avoir pour peser les mines qu’il tra-vaille en grand , autrement il seroit exposéa des erreurs & à perdre son temps à cal-culer pour réduire ses poids. 11 est des oc-casions où ils ne font pas tous nécessaires ,parce que les quantités communes de quel-ques-uns d’entr’eux facilitent leur réductionou comparaison. La différence qu’il y a en-tre les poids ordinaires ou réels, & ceuxdes essais fictifs imaginaires ou représentans,c’est que ceux-ci font mille fois plus petitsque les poids réels , devant servir à peserde très-petites quantités de métaux ou demines dont on veut avoir Testai. Ces poidsen petit fe divisent en autant de parties damême nom que les poids réels employésdans les travaux en grand.

Comme les noms & les soudivisions deccs sortes de poids varient selon les diffé-rons pays , nous ne nous amuserons pas âentrer dans le détail immense où cette ma-tière nous jetteroit. Nous ne parlerons feu-lement que des especes les plus ordinai-res. Ceux qui en souhaiteront davantage ;pourront examiner les poids en usage dans jles différais pays, & les comparer avecceux qui leur font connus. On trouve dansles traités des monnaies & dans plusieurs ou-

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vrages d’arkhmécique leurs noms & leursproportions.

2 0 . Le poids le plus commun dans lesfonderies , où les métallurgistes tirent lesmétaux des minerais & des terres métalli-ques , est le quintal. On le divise en centparties égales , quelquefois en cent dix , Scmême en un plus grand nombre , qu’onappelle des Uvres , en allemand pfund. Lalivre se divise en trente-deux parties nom-mées demì-onces , lotit ; le loth ou demi-oncôen deux siciliques, & le siciiique en deuxdemi-siciliques ou drachmes, quìntlein. Onne se sert pas de poids plus petits que ceux-ci , excepté pourtant que les essayeurs divi-sent encore le demi-sicilique en deux, parceau’on est quelquefois obligé d’avoir égard àces sortes de minuties. Mais pour peser tou-tes les parties dont nous venons de parler ,outre un poids de cent livres, il faut encoreavoir tous ceux qui sont nécessaires pour lesdifférentes portions de ce quintal. Peu im-porte qu’on faste usage d’un quintal de plusde cent livres, la division est toujours lamême. On doit donc avoir,

t 4 64 livres.

32. livres.

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3 °- Voici quelles sont les divisions &noms des poids employés par les Métallur-gistes & les Estàyeurs, avec cette differencçque le quintal des Métallurgistes, ou celuidont on se sert dans la société peso mD